‹ La religion du VédaChapitre 367 sur 380 · Cf. infra, p. 496, n · texte numérisé non relu

Cf. infra, p. 496, n

6. G. S. IV. 5. 7-10 ; mais je rétablis le texte entier des stances du R. V. dont il ne donne que les premiers mots.

7. A la racine d'un arbre, selon Kauç. 82. 32; cf. le Kalpa-Sûtra, cité comm. Taitt. Âr. VI. 4. 2. 11. C'est à ce détail que s'applique la stance A. V. XVIII. 2. 25 : « Que l'arbre ne te gêne pas, ni la grande déesse Terre. » Ne pas entendre par l'arbre un cercueil en bois. — Cf. aussi infra, p. 496, n. 2.

8. Est-ce à dire que le défunf coure, entre autres risques, celui d'anéantissement total et que la terre l'en doive garder"?

en récitant : « Ouvre-toi, ô Terre, ne l'oppresse point ; permets-lui de pénétrer pour son bonheur, de se glisser en toi. Comme la mère recouvre Tenfant du revers de son vêtement, ô Terre, recouvre-le. » Après avoir ramené la terre, il récite lastance suivante : « Que la terre s'ouvre et se tienne ferme ; que mille piliers se dressent. Que ceci soit ta maison, débordante de grasse nourriture; que ceci soit ton refuge à tout jamais. » II recouvre le tout d'une motte de terre et dit : « J'entasse la terre au dessus et autour de toi. Puisse-t-il ne m'arriver aucun mal, à moi qui dépose cette motte ! Que les pères étaient pour toi cette colonne ; que Yama ici t'apprête ton siège. » Ensuite il s'en va sans se retourner, se purifie par une ablution, et dispose pour le mort un repas mortuaire. »

Certains textes prescrivent, pour clore ces rites, l'érection d'un tertre. Toutefois il faut, suivant un Brâhmana', attendre un moment où l'on ne saura plus àcombien d'années remonte le décès. Cette pratique, à l'instar de tous les rites sinistres, doit être autant que possible dérobée aux regards des vivants. « Il ne le fera qu'après un long temps écoulé : par là il enfouit la mort. Quand le souvenir même des années écoulées sera perdu : par là il tient la mort hors de portée d'ou'ie. » On va chercher les ossements au lieu où ils reposent'. Si on ne les trouve plus, on prendra de la poussière de cette place; ou bien « l'on étendra au bord de l'eau un vêtement, en appelant X.X. (le nom du défunt) : si un animal vient s'y poser », c'est lui qui suppléera les ossements '. Prescription

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