Kacchapajâtaha (Jàtaka, vol. II, p
y. Nom d'une autre famille brahmanique ; mais, autant que je sache, il n'est pas attesté par ailleurs que ce nom signifie o singe ».
iZ LES niVtXITKS VKOIQUES EN GENERAL
sépare les deux familles humaines et qu'on oppose à leurs congénères animaux. D'autres familles sacerdotales s'appellent les Bœufs (Tiôtama)', les Veaux (Vatsa), les Chiens (Çunaka\ lesHibous (Kauçika), les Enfants de la Grenouille (Mândûkëya). Alors que les grands dieux Âdityas sont fils de la Vache, pourquoi de simples hommes, dénommés « Bœufs » ou (( Veaux «, n'auraient-ils {)oint semblable origine '? Parmi les histoires de races princières figure celle du roi Sagara : son épouse accouche d'une courge qui renferme 60.000 enfants-. Une des plus puissantes dynasties porte le nom d'Ikshvâku, qui signifie « courge' ». Le père de Saïuvarana, ancêtre présumé de la famille royale des Kurus, s'appelle Rksha « ours ». Plusieurs peuplades, enfin, sont dites « Serpents », et la dynastie de Chûtiâ Nagpur se targue d'être issue des Serpents'' ; mais le fait a moins d'importance, paj'ce que la légende dont il relève, malgré le vernis brahmanique qui la recouvre, sem])le trahir une origine anâryenne.
Nous n'effleurerons même pas la question des interdictions alimentaires : dans quelle mesure se rattachent-elles au totémisme' ? L'Inde connaît aussi certains rites, dont les simi laires en d'autres contrées font supposer une origine totémistique'' : l'ascète, par exemple, ouïe laïque qui se consacre en vue de célébrer un sacrifice, s'enveloppe d'une peau