‹ La religion du VédaChapitre 54 sur 380 · R. V. II. 9. 3, III. 54. 1, I · texte numérisé non relu

R. V. II. 9. 3, III. 54. 1, I

3. Voir Aitar. Br. II. 31 la formule la plus nette de ce concept, et cf. les passages du R. A', dans Touvrage de Bergaigne (I, p. 103i. L'idée d'un .\gni allumé par les dieux repose sur un double fondement : d'une i^art, les feux célestes étant de même nature que le feu terrestre, il faut bien que quelqu'un les ait allumés, et à coup sûr ce ne sont point les hommes : de l'autre, l'anthropomorphisme divin im])lique comme conséquence l'attribution aux dieux de l'œuvre la plus haute et la plus .sainte qu'accompli-ssent les hommes, le sacrifice et, par suite, l'allumage du feu sacré.

4. Ou la triade, si l'on compte à part le feu « engendré par la force », c'est'à-dire issu de la friction des bois.

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