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A quelques exceptions près, tout ù fait insignifiantes

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Kr;iniens', avec la souveraineté de ces dieux dont le vouloir (i\e irrévocablement la durée de notre vie-. Varuna et les Adityas étant les souverains jiar excellence, c'est à leur action avant tout qu'on attribue les caractères du Hta : à la faveur de leur majesté suprême, ils devaient, plus que tous autres dieux '. passer pour les fondateurs et les régulateurs de l'ordre ipii gouverne la nature et la vie humaine. Ici c'est le l.îta qui fait luire les aurores ; là, suivant un autre poète, en apparaissant seml)lables de jour en jour, elles suivent la grande loi (dhâinnn] de Varuiia. On a déjfi rencontré la stance : « Ces our^ '■ (jui sont li.\é< là-haut et (pi'on voit durant la nuit, où s'en vont-ils pendant le jour? Infaillibles sont les lois (rrnin) de Varuna. La lune circule, brillante, pendant la nuit. » Les saisons, les lunes, les jours et les nuits ont été régies par les Adityas ; le sacrifice aussi, et son formulaire. L'homme pieux suit les commandements de Varuna, ou de Mitra et \"ai'n!ja ; et toutefois il est de la nature humaine de les \ioler chaque jour, comme un sujet désobéit à son roi. Yama, qui invo<jue le i.Ua pour se dérober aux instances de Yaiiii. lui oppose également (( la grand:' loi de Mitra et Varuna )>. Ainsi le concept du Rta finit par se confondre entièrement avec la loi ou lecommand 'ment de Mitra et ^'aruna : en contraste avec les expr ■■usions (jui impliquent tlans le l.îta un pouvoir immanent, sans égard à a.ic.uie di\inité qui l'ait fondé ou y préside % il est inévitable qu'on en rencontred'autres qui le supposent créé par Varuna, d'autres encore qui transforment ce dieu en une manière de s.'rvit.Mir suprême du Rfa. (.'e^ di\ersitt''s, tuiit comme rindécisiiui des ra|)|)orts de Zeus et de la Moira dans les poèuu's homéri(|ucs.

1. Ou, evoiunelleinont, (tu jx'uplo duni les lud i-EraaieJis oiu il cet éfîanl subi l'influeiico.

'^. «Qui a cent âiHi's uiêino sa vie no ilépasse ixiiui la liniiie i|u'ils lui ont tracée» ill. \'. X. 33. ()|.

3. C"est ce qu'exprime bien la phraséologie véfliciiie, notaiument par l'épithète illirtiin-nt<t [« ilon! les lois sniU feruies»), quel!" leiu' assigne de prédilection.

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