‹ La religion et la libertéChapitre 15 sur 21 · Rom., xn · texte numérisé non relu

Rom., xn

intelligente de celui qui obéit à celui qui commande.

Or, l'Église, dépositaire et maîtresse de la pa* rôle évangélique, sait, comme son divin fondateur qui sera avec elle jusqu'à la fin des temps, ce qu'il y a dans l'homme. Bien loin de tendre à dégrader l'humanité,, elle cherche toujours à la relever, à l'ennoblir en la délivrant de tout ce qui peut la rabaisser et l'asservir. Elle a un immense respect pour l'homme dans tout ce qu'elle fait avec lui et pour lui ; et ainsi, nonseulement elle tâche par tous les moyens de développer sa conscience, son intelligence, sa liberté, afin qu'il parvienne à la perfection de sa nature, à la plénitude de l'humanité ; mais encore, comme ministre de la grâce, elle veut rélever plus haut, l'exalter au-dessus de luimême et en faire une nouvelle créature, participant à la vie même de Dieu. Comment donc pourrait-elle lui prescrire une obéissance aveugle, machinale, qui le ravalerait à l'état de la brute ou de la pierre ? Gela est impossible.

D'ailleurs, comme nous l'avons montré en parlant de l'indépendance et de la dignité de , l'âme^ il y a des cas où un homme est en droit

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4e résis^r h tputes les puissappes d8 \^ teqre, si elles lui commandent mie chose contf'i^pe ^ sa, foi, à sa çonspience ; et pel^ parce q{|e rt^on^fne e3t une âme, et que cette â^ie^ cf é^ç i^^Qé4i4teT ment par Dieu, et ne relevant qm^ 4e \w^ itf doit o})éir qu'à lui pi pour li4 h m W^^^^* k ceux qui prdonnnent en son nom et çc^^méï ment à sa loi. Si dope çe^-l^ yi^ifie^t k pr^^r crire quelque ç\^Qs% çqntre p|e)i, ^ dfaqs^der ce qui est opposé h sa p^Qlei le si^et* Tef^TÇi ou qui qife ce soit qui pprtp une iifxi^ {^fUQ{4% dans les raogs |es p}ufi u^mes ((^ 1^ ^m^ comme am^ plus ^evés^^ a le droit de 4tr^ «?e^ les apOtrps ; Nqiw o^ ppuifons b|s, c^ il fi»^ obéir à Dieu plutôt qvC^m bwïp^es, Nq^ ms^ m^; obedfirf oporm i)eo n^ç^ gn^m honmi^ bus^. JUm^ \ps premiers chr^U§i)«i 3i rompis pour toutte repteawf çbefoetaiwlwdel'ïSWT pire, refusaiept d^ sacrifier aux faux diêiP^> parce que c'eû^t été apcMitasier, et recoioiattFe d'autres dieux que le Dl^u wique, le r^^i d»

ciel et de la terre- AiRSî la W^u iiùmsim% marchant au combat mmm mu ^eul baoune

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