‹ La religion nationale des Tartares orientaux [microform] Mandchous et Mongols, comparée à la religion des anciens Chinois, d'après les textes indigènes, avec le rituel tartare de l'empereur K'ien-LongChapitre 58 sur 76 · Tome XL. H · texte numérisé non relu

Tome XL. H

La lie se porte au local des offrandes, on broie de la nouvelle avoine, on la mêle à la lie et la fait cuire, on la travaille en morceaux qu'on enveloppe dans des feuilles poussantes ou des tiges de grain, et le tout dans un tapis. On la laisse reposer vingt et un Jours, puis on l'en retire.

Quand la levure a pris, on fait un trou au milieu des gâteaux; y passant une corde on les suspend au-dessus du foyer et l'on brûle dessous, chaque jour, 100 livres de bois pour que la fumée leur donne la couleur voulue.

Au sacrifice mensuel le vin doux qu'on y emploie se prépare au local des offrandes (amsim i hoodé). Trois jours auparavant on fait cuire de la farine de millet, on y mêle la levure d'avoine et on met cette pâte dans un vase, on mêle avec le bois guwafu et recouvre d'un drap. Si c'est en hiver, on doit la mettre dans une lieu chaud.

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