‹ La religion poèmeChapitre 33 sur 69 · ESTHER · texte numérisé non relu

ESTHER

Et renferma les mers dans vos vastes limitas :

- Lui seul aux yeux d’un Jîufule'coutrit le dessein . De deux traîtres* tont prêts à v6us‘ percer le sein. Hëlas ! ce Juif jadis m’adopta pour 611e.

ASSUERUS

Mardochée ?

ESTHEB.

n. restait seul de notre famille.

Mon père était son frèr^Il descend clâlrame moi

Du sang infortané de notre preinier roi.

Plein d’une juste horreur pour un Amalécitc ,

Race que notre Dien de sa bouche a maudite ,

11 n’a devant Aman pu fléchir les genoux ,

Ni lui rendrè un honneur qt^il ne croit dû qu’à vous ;

De là contre les Juifs et contre Mardochée

Cette haine ^seigneur, sous d’autres noms cachée*

En vain de vos -bienfaits Mardochée est paré;

A la porte d’Aman ^st 'déjà préparé

D’un infâme trépas l’instrument exécrable :

Dans une heure au plus tard ce vieillard vénérable j

Des portes du palais par .son ordre arraché,

Couvert de votre pourpre y dôit être attaché.

ASSUÉRUS

Quel jour mêlé d’horreur vient effrayer mon âme 1 Tout mon sang de colère et de honte s’enflamme. J’étais donc leÿonet.... Ciel , daigne m’éclairer.

* Un moment sans témoins cherchons à respirer: Appelez Mardochée , il faut aussi l’entendre (i).

Une Isiyiélite. ^

Vérité que j’implore , achève de descendre.

(i) Le roi s’éloigne.

^ .TRAGÉOrE. . ' 69'

■ sc’éne:v/. • • •'

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