SCÈNE vn
JO AS, JOSABETH, ATHALIE, ZACHARIE', ABNER, SALOMITH, DEUX LÉVITES , LE CHŒUR, etc.
iOSABETH aux deux Lévites, % .
O vous 1 sur ces enfans si chers , si précieux, Ministres du Seigneur , ayez toujours les yeux.
SJBNER àJosabeth,^
Princesse^ assurerrvous , je les prénds sous ma gardé.
lit , ATHALIB, •
‘O ciel {.pins j’exaihine et pl^s je te regar^e^ . C’est lui. D’horreur encor tous mes sens sopt Epouse de Joad , ^st^e là yotre fils ?
jrdsABETH,
Qui t-lAO / Madàme ?‘
. ATEAUB*
Lui. ' •
«10S4BBTH» : , .
, Je ne suis poiBt se in^e.
{Montrant Zacha'te.) ^ -*
VoHà ’ '
ATBAXtlB d ^Toas^' %
* Et vous , quel est donc votre père?-
Jeune ei:d«it > répondez. >
« J05A6XF7H* « > -'
• * Le Ciel jusqu'aujomd’faui. .
’ ATHAUE d VoM^et^.
Pourquoi vous pressez~voos de répondre pour lui ? C’est à lui de.' parler.^ /' / • '
JOSA^ETH.
^ - Dans un âge si tendre ,
Quel éclaircissement pouvei-YOUs eu attenore?
ATHAMS.
Gel âge «Àt iniKKM^» •«» ing^Olûlé • ~
N’âltère point encor, la simple vérité :
Laissez-le< 8*expliqner sur tout' ce qui le touche •
^ \ ’ ^ lesABUTR tout 5ai. ; • '
Daigne incttrè , grand DBeu, ta «agesse en sa boilche. '
ATRAIJS.'
Comment TOUS nommez^eotts ? '
mas. ^ \ ’
• ■ » J*ai'Tiom EHacin.
, • i ATHAAIB. • » : .
Votre père?" • '
Je sois , ditron, un orphelin . *
Entre les bras de jeté dès ma naissance, V ‘ Et qui de mes parens n’ai point (je connî^issance*
ATHAAIE*
Vous êtes sans paVens * ^ •
JOAS
* * ' ^ yf ‘
' ~ - Hs m’onf abàndoimé.
atpa'lîiî. -
Comment? et depuis quand?
lOAS.
> .Dvpeais <pxe je suia né.'' *
laa
ATHAUE, i
, • . ATBAUG. ' ^ 7
Ne sait-oo pas au œmns quel pays -est le vôtrfft' . '' ' ‘
rJOÀSk'
Çe temple est n^u pays , ie lo^'en connais point
autre. .
'.'v . .t- •-■•ATHALIÉJ’' i
05 dit-on qûe le sort vous' a fait rencontrer? ‘ * •’ .