‹ La religion poèmeChapitre 54 sur 69 · JO AD, JOSABETH, MATHAN , NABAL · texte numérisé non relu

JO AD, JOSABETH, MATHAN , NABAL

JOAD

Ou suis-je ?'De Baal ne vôis-je pas le prêtre?

Quoi! fille de David, vous parlez à ce traître? . • *

Vous souffrez qn*il vous parie ? et Vous ne craignez pas Que du fond de l’abîme 'entrouvert sOus' ses pas , ?

i4o ^ ATHAIÏÏB;.

Il ne sorte à l’instant des feins qui voua einbrasent |

Ou qu’en tombant sur lui ces murs ne'yous écrasent? Que vefat-îl? De quel front net ennemi de Dieu Vient-il infeéter l’air ^u’bn réspire èn cç lieu ?

/ MATHAWk . .

On' reconnaît Joad< à cette violence.

" ^outefoisi il devrait montrer plus Mé 'l>rudence j . ' Respecter une reine , et nè pas outrager

^elùi

que de son ordre elle a daigné charger.

•JOAD

Hé bieiÿ{ que nous fâit>elle annoncer de sinistre? Quel sera l’ordre affreux qu’apporte un tel ministre ?

MATUAN.

J’ai fait à Josabeth savoir sa volonté» ‘

' JOAD. '

Sons donc de devant moi , mphstre d’impiétéi De toutes tes ‘horreurs , va , comble la mesure ; Dieu s’apprête à te joindre à la race parjure , Abiron et îlàthan , Doeg ,-'Achitophel.

Les chiens à qui son bras a livré Jézàbel, Attendant que sur toi sa fureur se déploie ,

Déjà sont à ta porte et demandent leur proie.

• MATUAJV trouble, . ,

Avant la fin du jour. ... on verra qui de nous . . • •

. Doit. . . . Mais sortons , Nabal.

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