JO AD, JOSABETH, MATHAN , NABAL
JOAD
Ou suis-je ?'De Baal ne vôis-je pas le prêtre?
Quoi! fille de David, vous parlez à ce traître? . • *
Vous souffrez qn*il vous parie ? et Vous ne craignez pas Que du fond de l’abîme 'entrouvert sOus' ses pas , ?
i4o ^ ATHAIÏÏB;.
Il ne sorte à l’instant des feins qui voua einbrasent |
Ou qu’en tombant sur lui ces murs ne'yous écrasent? Que vefat-îl? De quel front net ennemi de Dieu Vient-il infeéter l’air ^u’bn réspire èn cç lieu ?
/ MATHAWk . .
On' reconnaît Joad< à cette violence.
" ^outefoisi il devrait montrer plus Mé 'l>rudence j . ' Respecter une reine , et nè pas outrager
^elùi
que de son ordre elle a daigné charger.
•JOAD
Hé bieiÿ{ que nous fâit>elle annoncer de sinistre? Quel sera l’ordre affreux qu’apporte un tel ministre ?
MATUAN.
J’ai fait à Josabeth savoir sa volonté» ‘
' JOAD. '
Sons donc de devant moi , mphstre d’impiétéi De toutes tes ‘horreurs , va , comble la mesure ; Dieu s’apprête à te joindre à la race parjure , Abiron et îlàthan , Doeg ,-'Achitophel.
Les chiens à qui son bras a livré Jézàbel, Attendant que sur toi sa fureur se déploie ,
Déjà sont à ta porte et demandent leur proie.
• MATUAJV trouble, . ,
Avant la fin du jour. ... on verra qui de nous . . • •
. Doit. . . . Mais sortons , Nabal.