‹ La religion poèmeChapitre 58 sur 69 · UN LEVITE , LÈ CHCCUR · texte numérisé non relu

UN LEVITE , LÈ CHCCUR

. ' SALOMITH.,

D*ün pas majestueux^ à côté de ma mère Le jeune Eliacin s’ avancé avec mon frère.

Dans ces Voiles , mes sœurâ , que portent-i!.s tous deux ? Quel est ce glaive. enfin qui marche devant eux?

TIVAGÉDIE. 1

JOSABETU à Zaeharie.

Mon fîis, avec respect posez sur cette table De notre sainte loi le litre redôu tablé.

Et vous aussi, posez, aimable Élîacin ,

Cet auguste bandeau prés du livre divin.

Lévite , il faut placer , Joad ainsi ^ordonne ,

Le glaive de David auprès de sa ccmronne.

JOAS

Princesse, quel est donc ce spectacle nouveau ? Pourquoi ce Uvre saint, ce glaive , cç bandeau ? Depuis que le Seigneur m’a reçu dans son temple , D’un semblable appareil je n’ai point vu d^exemplc.

JOSA^ETH.

Tous vos doutes, mon fils, bientôt s’éclaiirciront.

JOAS. '

Vous voulez essayer pe< bandeau sur mon front ? Ah ! princesse , gardez d’en profaner la gloire Du roi qui l’a porté respectez la me'moire.

Un malheureux, enfant aux ours abaadqnné. . .

lOtSABETH lui essayant le- diadème.

Laissez , mon fils , je fais ce qui'm’est ordoUné. *

JOAS, ;

Mais j’entends .les sanglots sentir de votre bouche? Princesse , vous pleurez ! quelle pitié vous touche^ Est-ce qu’en holocauste aujourd’hui présenté •

Je dois , comme autrefois la fille de Jephté , *

Du Seigneur par ma mort apaiser là colère ?

Hélas j un fils n’a rien qui ne soit à son père.

ATHALIE

JOSAüETH.

Voici qui Vous dira les volontés des Ciéux.

rïe craignez rien. Et nous , sortons tous de ces lieux.

- SCÈNE M

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