Lk RELIGKi.H PRUfflIVE
Aji DakikA^ k serpcat desmctcv, le néflie qnc 1* Aki «tes Tédas, persoDsificatkNi des nuages el da ml.
Les deax personiuges énoncés ensuite dans rbymne nf do Taçna, rrrdttdkffys et Kereçacpa sont présentés conone fils d^nn Çamùs^ c'est-à-dire d'un saint on d'nn sage. On tronvo 4a»t le Rig un ancien sage nonuié Çnaifn, dont le nom es£^ dté den on tnns fins A dnqnd on ne sait rien sinon qn'il dn^ sa fiSicité a Bondia. Un hymne Tédiqne dit qne SraddhêL, \sk sainte fin, est fille de Çama (1). Ces denx personnages nous apparaissent, l'nn comme la représentation de la foi, de la jns— tiee, l'antre comme edle de la force mise an serrice da droit z « Le premier, dh le Taçna, fnt religieux et fit régner la justice, le second était haut de taiDe, actif et armé de la massue à tête de bœuf. •
Dans le mot Vrrakehaya nons trouTons la racûne Urwa oa Oarva^ qui désigne dans les Yédas tantôt un Asonra, nn être dirâi, tanl5t une déesse, Ourrast. OnrroRO, dans les GAthâs, est le nom primitif des âmes, des génies, des feroners, en nn mot dn principe immatériel des êtres. Kereçaçpay le GvrsAosp du Shahnameh, est, dans les Yédas, Krisasva^ edui qui a des chevaux élaneé$^ c'est nn saint célèbre dans la tradition indienne.
Le nom de PourowAaçpOj père de Zoroastre, offre nne analogie frappante avec le mot védique Pamroucha^ qui désigne ïâme du monde, présentée sonvoit comme rautenr de la création. L'être créateur aurait ainsi complété son œuvre en enùntant le grand prophète, qui, selon les expressions dn Taçna, a été « le plus vigoureux, le plus ferme, le plus actif, le plus ra^e et le plus victorieux d'entre les créations de Mazda. » Voici donc, si toutefois nos observations ont quelque portée, commait pourraient être exprimées en langage moderne les idées religieuses et cosraologiques dont le souvenir altéré par la tradition se retrouve dans cet hymne du Taçna :
i\) Rig-Véda, I. 43. g à. — W. lY, p. 447.
DES INDO-EUROPEENS. ili:i
Yivaswan ou Vivanghvat, le dieu brillant par excellence, le principe de toute lumière, le Soleil, créa au commencement la terre (Yama), ensuite apparurent le feu et Teau, le principe igné et le principe humide (Aptya-Trita).
Les sages (Çamas) répandirent plus tard sur la terre la foi, la justice, et la force appui du droit. Enfin l'Être suprême mit le comble à ses bienfaits en enfantant Zoroastre, chargé de révéler aux hommes la loi divine.