‹ La religion primitive des Indo-EuropéensChapitre 43 sur 50 · Alors l'àme de ^uence · texte numérisé non relu

Alors l'àme de ^uence

pas exaucé la prière / c^ecours contre le mensonge,

chesse; je lui sooh -'^^^ (^ destructeur). La perfec

paraîtra celui qr aemeure du Bon esprit, du Sage et du

. une bonne renommée.

^ pratique les leçons sorties de la propre bouche

10 Ht / '^ * données aux hommes (pour être) la perte et

^. ' ^' .i-'^iJLi des menteurs et le salut de l'homme véridique bien-étrr '-'«»»

vrai! J

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>^. ^e dépend le bonheur.

CD proclamant ces maximes (qai sont) les vôtres, (ô Esprits j^tesj» ^^^ prononçons des paroles inintelligibles pour les ^\^aiis de ceux dont les paroles mensongères corrompent les fL|S purs qne donne la terre aux amis de la vérité.

2. Si ces leçons ne suffisent pas à celai qui annonce les deux

(1) Daïva.

(Z) C'est-à-dire la propriété, Tune des boones créations d'Ahura-Hazda.

(3) En latin : le corps.

APPENDICE. 20ÏÏ

voies (du bien et du mal), j'irai vers tous tous (pour m'instrnire), parce que le Sage vivant connaît bien la loi et la durée des deux portions de notre être (1).

3. A qui as-tu accordé le privilège d'obtenir un feu perpétuel au moyen de morceaux de bois frottés l'un contre Fautre, ô génie Mazda? Quelle est la parole que possèdent ceux qui connaissent la révélation divine? apprends-le-nous, ô Sage, de ta propre bouche avec laquelle tu protèges tous les vivants.

4. Lorsqu'il faut invoquer la vérité et les Sages vivants, accorde-moi, Armaïti, avec un bon esprit une possession puissante, à l'aide de laquelle nous puissions détruire le mensonge.

5. Dis-le-moi, afln que je le sache, quel grand bien je possède dans les vérités qui m'ont été révélées par le Bon-Esprit, pour me rappeler ce qui est juste, ainsi que toutes les choses, ô Sage, qui ne le furent, ni ne le seront jamais.

6. Celui-là avait le plus beau (privilège), qui connaissait et m'enseigna le chant véridique de la prospérité, de la vérité et de l'immortalité. Le sage possède la faculté de pouvoir Tannoncer par son bon esprit.

7. Celui qui, par sa propre lumière (2), a produit, à l'origine, la multitude des feux célestes, celui-là crée par son intelligence la vérité qui constitue le bon esprit. Tu fais prospérer ces œuvres, ô Sage esprit, qui restes le même en tout temps.

8. C'est toi, ô Sage, que je me représentais comme (l'être) primitif, comme (le plus) élevé dans la nature et dans l'esprit, comme le père du bon esprit, lorsque je te contemplais de mes yeux comme l'essence de la vérité, comme le créateur de la vie, comme le vivant dans tes œuvres.

9. En toi reposait la terre sainte, en toi le créateur intelligent

(1) La loi du corps et celle de l'esprit.

(2) Ahura-Mazda, la lumière éternelle et incréée.

du monde terrestre, Esprit vivant, Mazda! Suivant la voie tracée par toi, elle passe de maios eo mains parmi les agriculteurs et évite celui qui ne la cultive pas.

10. Elle se choisit un laboureur riche, vivant, véridique, possédant les richesses du bon esprit; ô Sage ! qu'aucun de ceux qui ne cultivent pas la terre, quelques dieux qu'il adore, ne participe à la bonne nouvelle!

11.0 Sage ! tu créas d'abord nos patrimoines et tu découvris par ton esprit les préceptes et les connaissances; c'est par là que tu créas le monde existant, c'est par là que (tu créas) les saintes cérémonies et les chants sacrés.

12. Là où rhomme libre est appelé à faire librement son choix, le menteur et l'ami de la vérité, le savant et l'ignorant élèvent la voix selon leur cœur et leur esprit. Armaïti (la Piété) demande tour à tour aux deux esprits, quelle est leur patrie (1).

13. Quelles choses seront encore manifestées, celles que révélera la sagesse, ou si quelqu'un se procurera par un faible dommage la plus grande jouissance, tu aperçois tout cela de tes yeux brillants, 6 gardien (2) !

14. Je veux te demander, 6 vivant! pour le présent et pour Favenir, comment ont été composées les prières qui sont données par les créateurs (les prophètes) véridiques et celles (qui viennent] des menteurs.

15. Je veux te demander quelle est la pensée de celui (du chef, du Seigneur) qui accorde la possession au menteur, à celui qui fait le mal, 6 vivant ! et quelle est la pensée de celui qui, en épargnant les troupeaux et les hommes, ne porte aucune atteinte à la vie du laboureur ennemi du mensonge.

16. Je veux demander comment, comblé de biens précieux, le maître de la maison, du district ou de la province s'efforça de propager la vérité, lorsqu'il t'était dévoué, 6 Sage vivant ! et ce qu'il fit dans ce but?

<l) Afin de savoir d'où ils viennent, de reconnaître et de combattre le mal (2) Ahura-Mazda, le gardien des mortels, voit de ses yeux de flamme, toute

vérité, toute sagesse, et tout ce qui ps|r un petit dommage procure un grand

bien.

17. Lequel, da Téridiqoe oa du menteur, enseigne (les choses) les plus relevées? Que le savant le dise à l'igoorant ; que Fignorant ne le cache pas ; 6 Sage vivant ! fortifie en nous le bon es* prit!

18. Qu'aucun de vous ne prête Toreille aux chants et aux préceptes du menteur, parce qu'il apporterait le malheur et la ruine dans sa maison ou son village, dans son d£striet ou sa pro- ▼ince. C'est pourquoi faites-les (les menteurs) périr par le glaive!

19. Mais que l'homme instruit qui ne pense qu'à la vérité et aux deux vies, ô vivant ! que sa langue soit libre, qu'on écoute ses paroles véridiques promulguées par ton feu brillant et bienfaisant, produit par le frottement des deux morceaux de bois.

20. Celui qui d'un véridique fait un menteur, tombera pour longtemps sous une domination étrangère, et on prononcera contre lui cette parole fatale : a dans les ténèbres! »La foi doit extirper ceux qui par leurs actions détruisent votre vie !

21. Le sage vivant, le gardien de la propriété aceoitte, avee l'abondance des biens, la prospérité et l'immortalité à foison et à perpétuité, et le privilège du bon esprit à celui qui, par ses pensées et par ses actes, s'est montré son ami.

22. Ces choses sont connues de celui qui fait le bien, ainsi que de celui qui est animé du bon esprit. C'est lui, ô Roi! qui adore la vérité en paroles et en actions, c'est lui, 6 Sage vivant ! qui propagera le mieux (ta doctrine).

1 . Le Seigneur, son parent, son client, son esclave, ont déserté votre culte, ô Dé vas, pour adorer le Sage vivant manifesté par la flamme. Nous voulons être tes envoyés, ô Mazda ! saisis ceux qui vous haïssent.

2. Le Sage Vivant, qui protège par le bon esprit, répondit (à cette invocation) : a Pour défendre la propriété, nous choisissons la Vérité (Asha) ainsi que votre belle et brillante campagne,

votre bonne et sainte Piété (Armaiti) qu'elles soient à nous, nr

3. Vous tous, Daévas, vous n'êtes que des variétés dn mauvais génie, ainsi que le Grand (le Seigneur) qui regarde comme sacrée la boisson enivrante (t)qui enfante vos mensonges et vos tromperies, ainsi que les impostures qui vous ont rendus fameux dans les sept régions de la terre.

4. C'est par là que vous avez inventé tout ce que les hommes disent et font de mal (toutes choses) agréables aux Daévas> mais étrangères au bon esprit, c'est pourquoi vous périrez par l'intelligence du sage vivant et par la vérité.

5. C'est ainsi que vous privez l'homme de son heureuse existence et de son immortalité par votre pervei^sité» soit celle des Baêvas, soit celle du mauvais génie; par de mauvaises actions et de mauvaises paroles au moyen desquelles le menteur parvient d'ordinaire à établir son pouvoir et son influence.

6. Vous avez cherché à répandre bien des maux ! Si quelqu'un veut les écarter par des prières, qu'elles (soient conçues) ainsi : « Je dirai, 6 vivant, les paroles véridiques que tu sais avec le bon esprit; c'est à toi, ô Sage, à ton royaume et à ta vérité que j'offre mes louanges.

7. Dans le combat des deux armées, le croyant (littér. le sachant, c'est-à-dire Zoroastre) ne peut contre aucun de ces maux promettre ton secours, puisqu'il ne Ta éprouvé lui-même que d'une manière individuelle. Toi, ô Sage vivant ! tu connais le mieux le moyen de les écarter (2).

8. On rapporte que Yima, fils de Vivangvhat, n'a pas été épargné par ces maux, lui qui a comblé les hommes de ses dons et a rempli de sa lumière les parties de la terre que nous habitons. Moi aussi, j'y suis livré (littér. je suis en eux) par ton arrêt, ô Sage !

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