LIVRE TROISIEME
LA SOCIÉTÉ ROMAINE DU TEMPS DES ANTONINS CHAPITRE PREMIER. — LES CLASSES élevées 151-191
I. Jugements contradictoires que les écrivains de cette époque portent sur leurs contemporains, 152. — Difficulté qu'on éprouve à apprécier son temps, 153. — Opinion de Juvénal, 154. — Ce qui doit la rendre suspa^e, 156. — Opinion de Pline le jeune, 158. — Pourquoi il convient de la préférer, 160.
II. Défauts que la lecture de Pline fait découvrir dans la haute société de ce temps, 161. — Apathie politique, 161. — Pédantisme littéraire, 164. — Croyance à l'astrologie et à la magie, 166. — Qualités qu'il est difficile de lui refuser, 171. — Cette société est devenue plus religieuse et plus simple, î71. — Grand nombre d'honnêtes gens qu'on y trouve, 17i.
III. Idée élevée que les moralistes de ce siècle se font du devoir et de la vertu, 176. — Théories morales de Juvénal, 177. — Conséquences pratiques qu'ont eues ces théories, 180. — Le sort de l'esclave est adouci, 180. — On se préoccupe de l'éducation des enfants,. 180. —Établissement d'écoles publiques, 182. — On prend "souci des pauvres, 183. — Les institutions alimentaires de Trajan, 187. — Comment on pratique alors la bienfaisance dans les classes élevées,