‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 132 sur 417 · P. 17a et «uiy · texte numérisé non relu

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est uiile à Indra lui-même. Les formations de la racine av a secourir», et particulièrement les mots avas et ûli, désignent tour à tour le secours qulndra prête aux hommes, et celui que les hommes, par le sacrifice, prêtent à Indra ^ kon Seulement les Aishis emploient familièrement le duel pour exprimer leur union intime avec le dieu, VIII, 51, 11, cf. 58, 7 et 16. L'auteur des vers VIII, 89, 1 et 2, qui prétend marcher devant Indra, et se faire suivre de tous les dieux, semble ne promettre au premier son alliance que commela récompense des faveurs qu'il attend de lui : «Quand tu m'auras donné mapart, oindra, alors, accomplis avec moi tes exploits.» Il ajoute, après avoir offert au dieu sa part à lui, c'est-à-dire le Soma : « Tiens-toi en ami à ma droite, et alors, à nous deux, tuons beaucoup d'ennemis^I» Indra aide Thomme à triompher de ses ennemis humains. Mais l'homme à son tour aide Indra à triompher de leur ennemi commun, le démon. Dans la dernière citation déjà, il aurait été permis de traduire : a Tuons beaucoup de Vritras. » Il n'y a du moins aucun doute pos:'il)le sur le caractère démoniaque du personnage désigné par le nom de Namuci*. Or Tauteur du vers V, 30, 8, s'adresse en ces termes à Indra : « Tu m'as pris pour allié quand tu as baralié* la tète du Dâsa Namuci.»

Des formules qui représentent Indra conquérant tous les biens , y compris le soleil, 1 , 100, 6, « avec les hommes », VIII, 15, 12, et particulièrement, avec le chantre », I, 100, 9, avec les prêtres,!, 129, 2 ; VIII, 70, 8. cf. 33, 3, on passe aisément à celles où le prêtre s'attribue à lui-même le triomphe remporté, soit sur Tennerai terrestre, soit même sur l'ennemi céleste. L'auteur des vers I, 133, 1, se vante de purifier les deux mondes et de brûler les Druhs^ ennemies d'Indra. Le second pâda du vers II, 11,4 peut être interprété en ce sens que les prêtres prennent^ eux-mêmes la foudre d'Indra dans leurs mains. L^hymne IV, 26, commence ainsi : « J'ai été Manu ; j'ai été le soleil ; moi, le prêtre, je

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