‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 158 sur 417 · Voir ci-doMOUs, p · texte numérisé non relu

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*.; Vi griniêhe, voir I, p. V (en note). Cf. ni ghoshayas, Vâl. 2, 8 et 3, 8.

3. n fftut avoir Teiprit prévenu pour chercher, comme Tont fait M. Orassmann et M. Ludwig, une interprétation naturaliste d'une exprès-: •ion aussi connue que tapas paritapya.

adressée à Indra, IV, 41, 8; VIII, 24, 6; X, 104, 3, cf. 10». Combinée avec l'idée que la prière « fortifie » Indra, elle a donné les formules où le dieu est comparé à un veau et les prières à des vaches mères, VI, 45, 28, qui le lèchent, I» 186, 7; m, 41, 5, ou mugissent après lui, VI, 45, 25; VIII, 84, 1, cf. 77, 1. Les mères qui « avec la bouche » ont fait dlndra leur « fœtus », VIII, 6, 20, sont apparemment les prières. La mère qui V «annonce» au sage, II, 30, 2 doit avoir la même signification.

Il va sans dire que la prière, mère dlndra, peut être une prière céleste. Nous lisons au vers VIII, 6, 28, qu'Indra est né « par la prière » sur le penchant des montagnes, au confluent des rivières. Les prières terrestres elles-mêmes rappellent ces vaches qui ont mugi à la naissance d'Indra, VIII, 59, 4, ces mères avec lesquelles il mugit lui-même dans ses combats célestes, II, 11, 8, cf. VIII, 85, 5, c'est-àdire les eaux de la nuée dont la voix, prototype de la parole humaine, et particulièrement de la prière, n'est autre que le bruit du tonnerre.

En tant qu'instrument des victoires d'Indra, X, 23, 5; 42, 1, la parole, la prière devient une arme^ que le dieu aiguise comme le tranchant du fer, VI, 47, 10 ^, une flèche que lai apportent ses suppliants, cf. X, 42, 1, et qu'il doit diriger contre leurs ennemis. De laies «taureaux » duversl, 84, 16, qui ont « des flèches dans la bouche » : ils ne peuvent représenter que des prêtres réels, ou mythiques. Au vers VIII, 6, 3, ce sont les Kanvas qui, en faisant entendre leurs hymnes de louange, « disent une arme sœur », cf. X, 8, 7 ; sœur peut^ être de la foudre ^, comme ailleurs les prières semblent être dites sœurs des aurores, VII, 72, 3. En tout cas, la foudre qu'Indra aiguise et porte dans ses mains est, au vers X, 153j

1 . La vache qui c invoque » Indra ne peut être que la prière. Au ren YIII, 88^ 4, 1* « étable » vers laquelle on prie Indra de te diriger en écoutant les hymnes parAÎt bien être i*étable des prières. On peut identifier soit aux prières^ soit aux offrandes, les vaches dont il est question aux vers 1, 173, 8; III, 31, 11; YIII, 4, 8; 6, 19; 32, 22; X, 43, 6. Quand la vache c mugit », I, lT8r3, elle ne peut guère représenter que la prière.

2. Cf. I, p. 810 et 311. Au vers X, 120, 5, le poète se vante seulement d^ a aiguiser » par sa prière les armes en même temps que la « force » dlndra. Nous verrons aussi Trita frapper le sanglier avec une prière à pointe de fer, X, 99, 6.

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