Une formule analogue est appliquée aux Açvins, II
4. Ou simplement «sœur des dieux >,cf. VU, 23, 2, cf. YIII, 12, 31. Cf. encore a Tare frère » qu'Agni fait « brûler >, c'est-à-dire à qui il fait brûler les ennemis, YIII, 65, 4.
4, expressément appelée un bymne^ arka^. La « foudre », que les a chantres » mettent da&s les maina d'Indra, I, 03, 2, ou qu ils prennent en main enx-mémes, II, 11, 4, peut donc représenter la prière, aussi bien que le Soma^.
Nous avons vu que le Soma sert à Indra, non seulement (l'arme, mais encore de monture. Des figures analogues expriment l'action de la prière sur le dieu.
Tout d*abord, Indra est « mis en mouvement » par la prière, 1,3, 5;. III, 60,5*, et reçoitpour cette raison Tépithète bralima-jûla^j VII, 10, 1 1 , développée dans l'hymne III, 34, où elle se rencontre au vers I, dans la formule équivalente du vers suivant: ... te.,.prajûUm iyarmi vàcam. Les hymnes, les prières, les désirs des hommes ne sont pas seulement des « messagers » qui vont trouver Indra, X, 47, 7, ce sont des « cochers », I, 55, 7^ ; VIII, 84, 1, qui le conduisent, cf. VI, 23,8; VIII, 32, 23. Le dieu est quelquefois comparé aune « roue •» que font rouler les prières ', IV, 31 , 4, cf. VII, 32, 20 et VIII, 86, 12, à un ce navire » que ses suppliants espèrent attacher « au joug » de leur hymne, I, 131, 2, ou à la fois à un char', cf. VI, 34, 2; VIII, 57, 1 , qui roule au gré de l'invocation, et à un cheval, cf. II, 32, 3; Vâl. 1,5; 2, 5, que dirigent les prières, I, 52, 1. Anvers VII, 104, 6, Soma et lui sont comparés à deux chevaux que la prière serre comme une sangle.
Plus souvent ce sont, par une figure moins hardie, les chevaux, les deux Haris d'Indra, qui sont attelés par la prière à son char, I, 84, 3; VII, 23, 3, cf. I, 186, 7: V, 33, 2 et 3. Le poète se vante d'exécuter lui-même cette opération, cf. m, a5, 2; 50, 2, avec sa prière, I, 82, 6, cf. VII, 19, 6, avec son hymne nouveau, II, 18, 3. De là l'épithète vaco-yuj « attelés par la parole », donnée aux deux Haris, I, 20, 2; VI, 20, 9, cf. I, 7, 2. Elle ne signifie pas « qui s'attellent d'euxmêmes sur un mot de leur maître », mais bien « attelés par