‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 163 sur 417 · Et pour d'autres dieux, cf. II, 35, 2; III · texte numérisé non relu

Et pour d'autres dieux, cf. II, 35, 2; III

3. Etqu*on prie Agni de « prêter attention à celui qui a un bon char», m, 14, 7, qu'on attribue aux Açvins un char « éloquent » I, 112, 2 (cf. le navire éloquent, II, 16, 7, et le navire des prières, I, 46, 7}, et d'Agni qu'il « attelle » Thommage etqu*il le « traîne i, I, 65, 1.

4. Dans le même passage, elle est considérée comme Tépouse d'Indra; mais ces combinaisons de figures disparates sont très fréquentes.

5. Littéralement a à Toreille ». Mais le locatif peut ici indiquer la « partie )), à moins que le poète ait simplement combiné les idées de a traîner » et « parler à. Toreille », cf. VI, 48^ 16.

6. C'est encore en ce sens qu'on dit d*Agni qu'il aide à atteler les prières. I, 18, 7, cf. X, 13, 1, ou qu'il attelle les chevaux qui a appellent » le mieux les dieux, VIII, 64, 1, qu'il est le « conducteur » {yaniri, cf. I, 162, 19; X 22, S), des prières, lll, 3, 8, ainsi que Brahmanaspati, H, 23, 19. Au versX, 14, 4, est exprimé le vœu que les formules « traînent » Yama sur le lieu du sacrifice. Le char des Açvins est traîné par la prière, X, 40, 1.

7. Cependant, au vers I, 54, 3, les Haris semblent opposés, en qualité de chevaux célestes au char de rh>mne chanté en Thonneur d'Indra, char qui est placé a devant eux » et non derrière, parce que c'est la prière qui oagitv sur les Haris, et non les Haris sur la prière. Ce serait lÀ un de ces paradoxes auxquels se plaisent les ilishis.

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