‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 179 sur 417 · Voir ci-dessouB, p · texte numérisé non relu

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4. Et que les Acvins ont pareillement aidé à faire sortir les' vaches, I. It2, 12.

éclat »^ ii*est autre qu'Agni ou Soma. — Lô nom de vritra peut) comme on sait, désigner l'ennemi réel aussi bien que rennemi mythique : mais c'est bien Ahi- Vritra qu'Indra a soamis à Purukutsa, puisque le résultat de la victoire a été répanchement des eaux, I, 174', 2, et la destruction de sept forteresses, I, 63, 7, qui reçoivent, aux vers I, 174, 2; VI, 20, 10, répithète çâradî, explicable seulement dans Tordre des phénomènes naturels^. Quant à Purukutsa lui-même, c'estsans doute un personnage réel. Il a eu un fils, désigné par le patronymique paurukuUya, V, 33, 8 ; VIII, 19, 36, ou paurukulsiy VII, 19, 3, et portant le nom de Trasadasyu, qui a lui-même donné un patronymique Iràsadasyava, Le fils ou descendant de Trasadasyu est, aux vers X, 33, 4 et 5, un roi dont l'auteur vante la libéralité. Trasadasyu lui-même, protégé d'Indra, VII, 19, 3 ; Vm, 36, 7 ; Val. 1, 10, et d'autres dieux ^ est un roi, cf. IV, 38, 1, héros des dânasluti des vers V, 33, 8, cf. 27, 3, et VIII, 19, 36, cf. 32. Mais la naissance de ce personnage est célébrée dans une formule qui semble empruntée à un ordre de mythes dont nous traiterons plus tard : Indra et Varuna donnant à la femme de Purukutsa, comme prix d'un sacrifice accompli par les « sept Aishis », ce héros qualifié de tueur de Vritras et de a demi-dieu », IV, 42, 8 et 9, rappellent les Açvins donnant à une mère qui représente la prière un fils qui représente lui-même Agni ou Soma *.

Les vers VI, 26, 4 ; X, 49, 3 ; 99, 9, nous font assister, en quelque sorte, à la naissance d'une formule mythique pareille aux formules définitivement fixées dont nous tentons l'interprétation. Un personnage désigné par le nom commun de a poète » kavi, y figure à côté d'autres protégés d'Indra, si bien que M. Roth et M. Grassmann se sont demandé si le mot kavi n'était pas là un nom propre. Les mêmes inter^ prêtes n'hésitent pas à faire un nom propre du mot alka qui semble désigner, dans les deux derniers passages, l'ennemi du kavi. Les trois passages s'expliquent pourtant très bien par le sens étymologique des mots. Indra a aidé le poète à conquérir l'hymne : il a frappé, conquis pour lui et pour

1. Le mémo mot est appliqué comme ëpithète au char de Kutsa, X, 29, i. Voir ci-dessous, p. 333 et suiv.

1 Voir plus haut, p. 211 .

3. D*Agni, X, 150, 5, des Açvins, I, 112, 14; VIII, 8, 21 , ainsi que ton fils ou descendant, VIII, 22, 7.

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