‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 202 sur 417 · Nous reviendrons sur Atithigya, p · texte numérisé non relu

Nous reviendrons sur Atithigya, p

Bbroaionb, La Heligion védique^ II. 22

destinées changeantes de ces personnages et par leurs rapports amicaux ou hostiles avec les auteurs des différents hymnes où ils sont nommés. Nous avons indiqué à TavaDce la solution de cette difficulté. Kutsa, comme Ajn S et, nous pouvons ajouter, comme Atithigva, a le caractère équivoque qui appartient surtout au père, au gardien avare d'Âgni ou de Soma, mais que prennent aussi quelquefois Agni et Soma eux-mêmes, en tant qu'ils sont cachés ou dérobés aux regards des hommes. Entre la conception qui fait du feu céleste un allié, et celle qui fait de lui un ennemi d'Indra, s'en place une autre d'après laquelle il est le butin de la victoire. On pourrait interpréter en ce sens le vers 1, 53, 10, portant seulement que Kutsa, Atithigva et Ayu ont été soumis à Tùrvayâna. C'est ainsi encore qu'au vers IV, 26, 1, le personnage qui s'identifie à divers jRishis mythiques et s'attribue les œuvres d'Indra dit qu'il s'empare de Kutsa ^rjuneya*.

S Vil. — UÇAN^ K.1VYA

Le nom d'Uçanâ se rencontre dans les hymnes, tantôt seul, 1,51, 10; 130, 9; IV, 16,2; 26, 1 ; V, 29, 9; 31, 8; 34,2; VIII, 7,26; IX, 87,3; 97,7; X, 22,6; 40, 7 ^ tantôt accompagné dunomdeKâvya,I,51, 11,83,5; 121,12; VI, 20, 11; VIII, 23, 17. On pourrait, il est vrai, être tenté de croire que ce mot, dont le sens étymologique doit être « fils du sage » ou « ayant les qualités d'un sage », est un simple adjectif, jouant, dans les formules. qui concernent Uçanâ, à peu près le même rôle que Tépithète kavi «sage » dont le nom d'Uçanâ est accompagné aux vers I, 130, 9 et IV, 26, 1, ou que le mot kâvya* « sagesse », dont il est rapproché

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