‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 215 sur 417 · Vol. III, p · texte numérisé non relu

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vaches qa'Indra remplit d'un lait brillant, VIII, 82, 13, et sert d'épithète à la « laine » dont se rwêt Indra, IV, 22, 2, oa désigne le lieu même où les Maruts se revêtent pareillemeDtde laine, V, 52, 9. La laine dont il s* agit là ne peut être que la laine des nuages ^ également représentés par les vaches tachetées, cf. VI, 56, 3. D'ailleurs, dans le même vers qui^nous montre les ennemis maîtres de la Parushnî, nous lisons qu'ils « stérilisaient », srevayanUHi Âditi, c'està-dire la femelle céleste ^, la source de tous les dons que rhomme attend du ciel. Car il est d'autant plus natarel de croire que le mot aditi désigne bien ici le personnage divin de ce nom, que nous rencontrons deux vers plus loin, 10, le mot priçni, c'est-à-dire un autre nom de la femelle céleste'. Qu'est-ce encore que ce personuage appelé à la fois un animal, paçUy et un sage, kavi^ qui gît eifrajé, 8, sans doute au milieu des eaux de cette Parushnî dérobée par ceux qui stérilisent Aditi, si [ce n'est un représentant d-Agni ou de Sema? Ou si cette formule semble trop obscure, pour qui était faite, si ce n'est pour un démon, la formule que le vers 12 applique à l'euDemi, réel ou non, peu importe, qa'Indra frappe de sa foudre, vviddham apsu « qui a crû au milieu des eaux » ^ ?

Le souvenir des combats célestes est encore éveillé par des détails d'uu autre ordre. Je veux parler de ceux qui nous montrent les combats de Sudâs, comme ceux qu'Indra livre aux démons, assimilés à un sacrifice. Turvaça, comme nous l'avons TU déjà, est le « gâteau » de ce sacrifice, 6, et c'est apparemment aussi en qualité d'ofirandes que les Matsyas ont été « préparés », niçilàhy ibid., cf. I, 171, 4. Le « sage animal » du vers 8, qui nous a paru rappeler Agni ou Soma caché, est peut-êtrq en même temps considéré comme la victime du même sacrifice. Les attelages « obéissants », 10, ont

i. Cf. le démon Aumavâbha, p. 223.

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