‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 216 sur 417 · Voir Tol. III, p. 88 et suiv · texte numérisé non relu

Voir Tol. III, p. 88 et suiv

3. Surtout quand elle est considérée comme la mère des Maruts. Voir le chapitre de la troisième partie consacré à ces dieux, et particulièrement sur les épithètes prigni-gàvàh. « qui ont pour vache Priçni », et priçniittprefAtAtMh « tombant sur Priçni », la page 399 et la note 1 de la même l»ge.

4. Si le mot irakH avait, comme nous Tavons admis pour sHka^ le même sens que srakva et snkvan, c'est-à-dire « coin de la bouche i, et par extension • bouche, gueule >, la formule du vers 17 « Indra a brisé les srakti avec une aiguille » rappellerait celle qui nous montre le dieu brisant de sa foudre les mâchoires de Vritra, I^ 52, 6.

bien l'air d'être les prières. C'est peut-être aussi l'effet des prières qui est exprimé dans la formule du vers 14, d'après laquelle les ennemis ont été endormis c'est-à-dire détruits « pieusement », 14. L'adversaire d'Indra, vaincu par ce dieu, reçoit l'épithète çriiorpà m qui boit r(offrande) cuite », 16, ce qui l'assimile aux démons qui dérobent la part du sacrifice réservée aux dieux^ cf. X, 27, 6. Mais la formule la plus intéressante , parce qu'elle suggère directement Tidée, non seulement d'un sacrifice, mais d'un sacrifice mythique^ est celle du vers 19» qui nous montre les Ajas, les Yakshus, les races vaincues par les Tritsus, apportant comme « offrande », bali S « des têtes de chevaux ». Il me semble impossible de méconnaître le rapport de cette formule avec le m jthe de la a tête du cheval » que nous retrouverons dans la légende de Dadhjanc'. La « tête du cheval» y représente, comme nous verrons, Agni ou Soma, d'abord cachés, puis se manifestant dans l'espace visible.

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