‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 230 sur 417 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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4. Voir plus has, p. JSê^ Peuit-^e mAsve fiT«e lee §xish$U 4## Mhru0; sealement, ces prishatt seraient là au nombre de deux, comx&e les HarJs d^lndca.

5. Cf. I« 1«8, 2; V« 53, 16; 56, 4 et 5; VIU, 7^ 3 et 7, où les Maruts sont également appelés des taureaux, ou comparés à des taureaux. Cette figure peut d'ailleurs aussi s'expliquer paille myUie de ^a naissance des Ilfaiiits, nés d*une vache. (Voir, eu particulier, VUI^ 7, 3, .et^ plus bas, p. 397.)

6. \Mf ci-des8OU0, p. 3V1. I^s y.eiirs 6-9 de VJii^mneT, 6^ au]L.àaru^ gnem-

d^ailleiin pour amie Indrânt, X^ 86, 9, qai nous a para ' représenter la prière i Indra, et qui, en qualité d*amie des Haruts, pourrait représenter tout particulièrement la prière des Maruts. Une autre amie des mêmes dieux, Sarasvatî, Vil, 96, 2, cf. n, 30, 8 ; YII, 39, 5, est également une forme de la parole sacrée. Enfin le vers 1, 142, 9 place au milieu d*eax la divinité liturgique connue sous le nom de Hotrâ Bhârati. Mais la compagne ordinaire des Maruts porte un nom qui paraît apparenté à celui de Rudras, le nom de Rodasî, Vi 56, 8, cf. 9; VI, 66, 6; X, 92, 11. C'est sans doute cette Rodast, invoquée aussi en compagnie de différentes déesses, V, 46, 8 ; Vn, 34, 22, qui leur vaut l'épit^ète bhadrajànayah «ayant une femme charmante »,V, 61, 4, et c'est a leur union avec elle que font allusion les noms qui leur sont souvent donnés de marydht ibid. , et I, 64, 2 ; UI, 54, 13 ; V,53, 3; 59, 3; 5 et 6; vn, 56, letl6; X, 77, 2 et 3; 78, I, de varàh, V, 60, 4, de vareyavo maryàhj X, 78, 4, c'esfr-àdire de « fiancés ». Or la jeune femme qui figure au vers I, 101,7, en compagnie des Rudras, et qui vraisemblablement n*est autre que Rodast, parait identique à la prière qui, d'après le même vers, célèbre Indra, et à r« indication » pradiÇj que lui donnent les Rudras, c'est-à-dire toujours à la parole sacrée, cf. VŒ, 89, 4 et X, 110, 11. La pradiçest d'abord personnifiée en une jeune femme, compagne des Rudras , puis reçoit le propre nom de prière. L'expression tanute ptithu jrayàh « elle prend une vaste extension » quel qu'en soit le sens exact, parait être une formule consacrée reproduite dans l'épithète prithujrayU que le vers 7 de rhjmne I, 168 aux Maruts applique à un personnage femelle désigné par le titre A'oiuryd *. Ce dernier titre nous ramène toujours à Rodast à qui il est expressément donné au vers 5 de l'hymne I, 167. Le même hymne contient plusieurs autres vers également consacrés à Rodast. Or, au vers 3, elle est comparée à « la parole de l'assemblée », à r<c épouse de Manus » ou de l'homme, à Ta arme inférieure Ti>,upard vishtib, c'est-i-direà laprière terrestre'; elle lui est opposée comme « s'avançant dans le mystère ». On peut rapprocher de ce

Ment ausii contenir des ipécuUtions sur la prière ; c^est elle qai serait représentée comme une femme qui est plus forte qa*an homme (vers 6), cf. I,164|i6.

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