‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 231 sur 417 · P. S69 et soIy · texte numérisé non relu

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t. Sur ce mot, voir III, p. 68etsuiv. La libéralité des Maruts est comparée à cette Asuryâ, qui en^est le symbole, le type mythique.

S. Souvent considérée comme une arme. Voir I, p. 310 et II, p. 278.

passage les vers I, 88, 5 et 6, le premier constatant le mystère dont s'enveloppent les Marats, le second portant que a leur chant répond à celui du sacrificateur ». Dans le même vers 3 de l'hymne I, 167> l'union de Rodast avec les Maruts, cf. 4 et 5, est exprimée dans des termes identiques, mimyakshayeshu^, cf. YI, 50, 5> à ceux qui expriment ailleurs, V, ,58, 5, l'union des Maruts avec leur propre pensée» $iwjfà nuUyà marutah saxa mimikshuh. Le vers 6 ajoute que les Marnts ont « établi » la jeune femme brillante et forte ce dans les assemblées » : cette formule, rappelant celles qui célèbrent rinstitution d' Agni comme prêtre du sacrifice, ne peut guère s'appliquer qu'à la prière, et placée dans une hymne aux Maruts, et dans un fragment de cet hymne consacré à Rodast, elle paraît exprimer l'idée que la prière terrestre est un don des Maruts^ et ne diffère pas originairement de Rodast ^lemême. Le vers 7 commence, ainsi que la plupart des énigmaf proprement dites, par l'annonce d'une grande merveille On doit le rapprocher du vers I, 152, 3, proposant également à l'admiration des hommes cette énigme : « Celle qui n'a pas de pieds s'avance en tête de celles qui ont des pieds. » Ici celle qui est immobile, sthirà^ traîne, vahaUj aniène les « femmes prospères », c'est-à-dire sans doute les- aurores ou les eaux. Le mot de l'une et de l'autre énigme est au vers 6 de l'hymne VI, 59 à Indra et Agni, où celle qui, étant sans pieds, précède celles qui ont des pieds, c< quitte la tête qui parle au moyen de la langue », en d'autres termes représente la prière. Or l'héroïne de notre vers 7 est encore Rodast, comme le montre l'épithète vrishamanâs, évidemment équivalente i nvimanàs du vers 4, et donnant le sens de celle-ci. Rodast a le cœur d'un homme et rappelle la femme « plus forte qu'un homme» du vers V, 61, 6^. Remarquons enfin que Rodast est, au vers 5, comparée à Sûryà,etqu'au vers VI, 50,5, le rapprochement dePûshan, amant de Sûryà, et de Rodast, suggère l'idée d'une assimilation des deuxpersonnages. Ornons verrons que Sùryft représente dans l'hymne X, 85 la prière s'unissaut au breuvage du sacrifice. Bref, Rodast est aux Marut,

I. L*épithète ghrUdd^ qui lai est donnée dans oe passage, est appliquée ameun à Sarasvati, V, 43, il ; quant à répithëte iudMtd, eUe conmnt Uml particulièrement à la prière, I, 140, 11; VII, 3S, il, ainsi qn*a«x antiM élément! du coite.

t. Cf. d-deasns, p. 386.

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