Voir plus haaty p. 71 et suivaatos
4. Ici, d*ailleurs, Priçni «oarrit aussi Indra; «Ue pépa»d âysUioat pour loi on hreuvage, uptuecanL Ce dernier mot, pour léguai M. £toih a ima^é le sens de « cailler n, accepté par M. Orassmaui, est a|ipliqué,daii8 eoa eeiil antre emploi, à une femelle aooosnpagnée d'une tJN>ii|»e qui pourrait bien être celle des Maruts, X, 21, 2 ; la fecaeile serait enoore Priçai. Au vers 21 de rbymne VIII, 20, aux Maruts, les vaches « parentes » (au pluriel) qui « lëckeot » ou « lettent réciproquement leurs somniets • , «*eeU>à-dire les mofides divers quelles iiabitent, «n d'attirés termes, qui «sapmntent chacune leur nourriture à un aMude aMire que le leur {d, p. 69*7A), aoivespoodent peut-être, comme mères an nourrioes des Mamts, aux âeères ou oounices d*Agnî dans les différents mondes. L'une d'elles pourrait être Priçni.
violemment un passage, comme Âgni, hors du sein qui les retenait trop longtemps*. G^est du moins Tidée que suggèrent les formules d'après lesquelles les Maruts seraient « nés d'eux-mêmes», I, 168, 2; V, 87, 2, cf. 58, 7, et surtout ce passage du vers I, 37, 9 : « Leur race est puissante ; ils ont la force de sortir de leur mère. »
Ce n'est pas toujours par la faute de sa mère que le feu caché tarde i paraître. Parfois c^est lui-même qui se dérobe et prend ainsi un caractère équivoque. On ne peut donc s'étonner que les Marats, représentant, sous des formes multiples, le feu, et d'abord, comme on vient de le voir, le feu caché, ne passent pas toujours pour des divinités exclusivement bienv^Uantes. Sans doute, on dit encore qu'ils ne refusent pas de naître, VI, 66, 4, qu'ils naissent « libéralement », Y, 58, 5. Mais ils ne sont pas nés une fois pour toutes : s'ils reprennent, avec la qualité de fœtus, I, 6, 4, celles de leurs formes qui sont dignes du sacrifice, ibid.; s'ils sortent de l'obscurité sous la forme de nouveau-nés, X, 73, 2, s'ils croissent, VI, 66» 2, et s'élèvent dans le ciel visible I, 85, 2 et 7, au sortir du monde invisible désigné an vers VII, 58, 1 par le nom de ntrrta'*, ils avaient dû précédemment rentrer dans ce séjour, comme les itibhus, par exemple, qui vont dormir dans la demeure de Savitri '. A la vérité, les disparitions périodiques des /libhus ne sont jamais interprétées d'une manière qui compromette leur caractère exclusivement bienveillant. Mais il en a été autnn ment de celles des Maruts.
Les Maruts ont des formes diverses, V, 43, 10; 52, 10 et 11 ; VII, 57, 6, cf. 56, 10 et 14; ils prennent telle ou telle forme, VI, 48, 21 ; 66, 5, cf. VII, 57, 1, et si celles soos lesquelles ils naissent, c'est-à-dire sous lesquelles ils se ma-
1. L'exprestion a troupe marutienne des nouvelles •, V, 53, 10 ; 58, 1, semble indiquer que les Maruts ont été autti considérés comme les fils d« < mères nouTelles », cf. 1, 141, 5, analogues à ces « chenues » qui redeviennent < jeunes » à la naissance d'Agni, V, t, 4. En tout cas, il est trop commode de prendre, ainsi que le fait M. Grassmann, le féminin navjfosMn pour un masculin. M. Ludwig, sans tenir compte de Tidentité évidente de la formule dans les deux passages, se tire d*affaire pour le premier par uoe construction différente, et se résigne pour le second à admettre la confasioD des genres.
t. Le sein de nirnh'est, auTer8l,li7,5, le séjour du dormeur. (Cf.lapean du dormeur, p. 78.) Au Ters V, 61, 1^ le séjour éloigné d*oti TÎennen es Maruts peut être encore le monde iuTisible.