‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 244 sur 417 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. Oo a vu tout à l'heure (p. 401), qu*il est de plus appliqué aux Maruts assimUés aui jRibhus.

H. Cf. au yers VII, 38, 4, varunah... mitrdso aryamâ,

4. Dans ce passage, le singulier ribhuh. joint à ribhubhthy et le pluriel vibhvah. joint à vibhubhih s'appliquent aux suppliants^ qui souhaitent de devenir des Aibhus, comme ailleurs, IV, 2, 15, de devenir des Âitgiras.

5. Par une bizarrerie plus grande encore, on trouve au vers X, 93, 7 le pluriel ribhukshanàh rapproché du singulier ribhuh et du singulier vâjah.

D'antres fois, deux noms seulement se rencontrent, au singulier tous les deux, ainsi iîibhu et Vâja au vers I, 111, 5, /Jibhukshà et Vâja aux vers V, 42, 5; VI, 50, 12; X, 64, 10. Mais on trouve aussi le nom de itibhukshà, I, 186, 10 ; II, 31, 6, et surtout celui de Rihhn (passim), tout à fait isolés. Le fait qu'un ou deux personnages de la tria4e peuvent en être détachés n'implique nullement, non plus que Tusage des pluriels pléonastiques, Tignorance du mythe qui fixe à trois le nombre des Aibhus.

Des trois noms des itibhus, celui dont le sens me parait à la fois le plus clair et le plus caractéristique est vâja. Ce mot, très usité dans le /Jig-Veda, qu'il signifie « force », ou «combat », ou « butin », puis (c richesse », a toujours une valeur abstraite S et il est intéressant de le voir appliqué à la désignation d'un des trois itibhus. On sait en effet qu'Agni et Soma sont souvent le butin des victoires qu'Indra remporte sur les démons. Plus généralement, Agni et Soma sont la richesse par excellence. Le mot vâja est précisément un de ceux qui expriment cette idée. Au vers 12 de l'hymne II, 1, Agni est appelé successivement vâja et rayi m richesse ». C'est aussi, soit* Agni, soit Soma au milieu des eaux, qui parait désigné par le mot vâjâ au vers XŒ, 1, 2 de 1 Atharva-Veda.

Dans le même hymne II, 1 du ilig-Veda où Agni est iden* tifié successivement à tous les dieux et à tous les prêtres, nous lisons au vers 10 : ce Tu es ribhu... tu disposes du butin, ro/a, de la richesse... brille, ô Agni, vi bhâsi », etc. » On voit

i. M. Roth, et après lai M. Gra8smann,ont, en outre, donné an mot le sens de a cheval ». M. Grassmann a déjà reconnu que Tépithëte sthavira « fort » o*était pas une raison suffisante pour attribuer à vdja un sens concret dans lesTers VI, 1, 11 ; 37, 5 ; VII, 93, 2. Il a aussi abandonné les passages IV, 3, 15 et VI, 61, 4. (Cf. pour ce dernier, le sens quHl donne très justement à v^'inivoH.) Mais il n*7 a pas plus de raisons pour renoncer au sens de « butin, richesse » •ians un passage comme celui-ci: a Viens, ô Indra 1 avec des richesses», VIII, 2, 19, cf. IV, 29, 1; III, 30, 11. Le rapprochement d'an mot signifiant « cheTal » n*est pas plus décisif. Aux vers I, 52, 1 et V, 84^ 2, le mot vùja paraît designer le but assigné au cheval ; Tauteur du vera III, 2, 3, appelle Agn comme vn cheval pour conquérir le butin ; enfin le vers V, 54, 14 s'explique par une apposition: a un cheval, comme richesse ou comme butin. » Je n'insiste pas sur les vers VI, 48, 4; VIII, 8, 11 ; 19, 18 et X, 12, 5, où le mot vé{fa peut être interprété de différentes manières. Il doit être pris comme nom propre au vers VII, 37, 4, oii il est employé au singulier à côté de ribhukskd^ et au vers III, 26, 4, oii il désigne au pluriel les Maruts^ appelés ailleurs TilfhukshoDah, Au vers X, 106, 5, les Açvins sont appelés vâjà comme ils sont appelés riàhû dans le même hymne (vers 7). Les deux derniers passages cités par M. Roth et par M. Grassmann sont interprétés dans le texte.

qu'après le nom du premier des /ïibhus, le mot vâja et le verbe vi bhàsi suggèrent l'idée des deux autres personnages du groupe, Vâja et Vibhvan. Mais le mot v^âja est pris néanmoins dans son sens ordinaire. Ici, d'ailleurs, il n'est pas dit qu'Agni est « le butin ». Même dans les hymnes aux Âibhus, le pluriel du mot vâja est quelquefois remplacé, comme désignation de ces personnages, par le pluriel du mot vâjin, III, 60, 7; IV, 37, 4, ou du mot vâjavai, III, 60, 5, « qui a p ou « qui apporte le butin, la richesse ». Nous trouvons encore & côté du pluriel vibhavàh, le pluriel vâjaratnâh^ <r qui ont pour trésor le butin », IV, 35, 5, qu'on peut considérer à volonté comme une épithète du premier ou comme une désignation nouvelle de la triade, remplaçant le pluriel vâjàk Le même mot vdjàh paraît être également remplacé, au vers IV, 36, 5, dans une énumération comprenant les trois noms, par le composé vdjaçriuâmli « illustres par le butin ». Ces différentes substitutions d'un mot concret au vrai nom qui est vâja, ne sauraient infirmer notre interprétation de ce mot dans le sens abstrait. Elles semblent indiquer seulement que les Rishis se sont quelquefois étonnés eux-mêmes deioir un nom abstrait donné à l'un des Mbhus, et appliqué, par extension, à tous les trois, et qu'ils l'ont modifié en conséquence. L'auteur du vers VII, 48, 2 joue sur ce nom en disant : « Que Vâja nous aide à conquérir le butin, rrf/a.'» Passons aux deux autres noms. Le mot vibhvan n'est guère employé que comme nom propre*, excepté au vers I, 113, 1, où il sert d' épithète â la lumière de Taurore, et au vers X, 3, 6, où il est appliqué à Agni. Il paraît être synonyme de viblm et de vibhû, qui ont pris le sens de ce souverain, maître », mais dont la signification primitive et étymologique doit être a qui se répand au loin^ ». Ces deux termes, en tout cas, sont souvent appliqués â Agni, I, 31, 2 ; 05, 10; 141, 9; IV. 7, 1 ; V, 4, 2; X^ II, 4 ; 91, 1. Le mot vibhu l'est aussi à la richesse, aux présents des dieux, I, 9, 6; II, 24, 10, nous trouverons plus loin l'occasion de mettre à profit cette remarque.

1. Il peut être pria ainsi dans \e composé vibhvatashia « fabriqué p&f Vibhvan ». Il semble désigner, au vers V, 46, 4, un personnage distinct de< Aibhus. On ne peut s'étonner, si n'est un nom du feu, qu'il fcoit appliqué à Mâtariçvan, I, 190, î, ainsi que le nom de riôAii, X, 105, 6. Snt !« composé vibhvàsah, épithète de la richesse, V, 10,7; IX, 98, 1, voir pin» bas, p. 407.

1 Cf. vibhur Mhâvâ, V,4,î; X, 91, 1, vWhvam viçé^içe, IV, 7, 1; X, 40,1 et viçvathâ vlbhuh, I, 141, 9; ÎI, 24, 11.

Qnant an mot ribhu, M. Roth lai a donné le sens d* <c habile » (comme adjectif) et celui d* « artisan » (comme substantif). Mais dans tons les emplois de ce mot où il est question d*art oa d'habileté, il peut désigner le Aibhn ou les /fibhns euxmêmes. Il est donc impossible d'en tirer ancan argument décisif en faveur des sens proposés. L'idée d'habile artisan semble attachée au mot vibhvan aussi étroitement qu'au mot rtftAtt: je n'en veux pour preuve que le composé vibkvalashtay ff fait par Vibhvan i>. Cependant il est certain que rien, dans rétymologie du mot vibhvan, ne suggère particulièrement l'idée d'un artisan.

On a considéré aux vers IV, 37, 5 et VIII, 82, 34, le mot Ttbhu comme une épithète de la richesse. Il faut remarquer que cette épithète ne serait attribuée à la richesse que dans des conditions toutes particulières, la première fois dans une invocation aux Aibhus, appelés là /tibhukshans, et dans les deux cas, avec allusion àVâja, l'un des trois itibhus dont le nom signifie oc richesse ». Ce qui d'ailleurs est plus significatif, c'est que le mot rtMt* est, au vers VIII, 82, 34, accompagné du mot ribhiikshan, construit de la même manière. Il est vrai qu'on a proposé la correction ribhukshanàh qui nous ramènerait au cas du vers IV, 37, 5. Mais je crois qu'on peut éviter cette modification du texte en admettant que le personnage appelé Bihhu et Thbhukshan est lui-même la richesse demandée. Le vers IV, 37, 5 complète bien la désignation de cette richesse par Tépithète indrasvantam* € comprenant Indra », et le Aibhu a pu d'autant plus aisé«> ment être conçu comme la richesse de celui [qui l'implore, que le nom de son frère Vâja n*a, comme je viens de le rappeler, d'autre sens que « butin, richesse ». J'ajouterai que répithète vibhvâ'Sah attribuée à la richesse qu'on demande aux dieux, V, 10, 7; IX, 98, 1, paraît' signifier « maîtresse de Vibhvan ■ » et impliquer l'assimilation de Vibhvan, aussi bien que de Aibhu et de Vftja, à la richesse par excellence'.

En somme, il ne parait pas possible de tirer des citations précédentes aucune indication sur le sens primitif du mot

t. Cf. le Tara I, 111, 2 où Ton demande aux Aibhus a uoe force compre* naat le Aibhu ou les /{ibhus », tibhumad vayàh,

S. Cf. yajfkà'Sah, épithète d'Agni, X, 20, 7, d'une part, et dyumnd-sah^ épithète de la source divine, I, 121, 8, de l'autre. Elle équivaudrait à c qui procure » ou « qui comprend la richesse par excellence ».

3. L*épithëte vibhva^tashia, IV, 36, 5, fait simplement de la richesse une ■ production » de Vibhvan.

Ttbhu. n est bien vraisemblable que la racine en est rabh, dont le sens propre est a saisir ». Mais quelle est la modification qu'aurait subie ce sens dans le mot vibhu? Je ne connais dans tout le Aig-Veda qu'un passage qui puisse jeter quelque lumière sur cette question. C'est le vers YI, 3, 8, où Âgni est compare au itibhu en ces termes : vibhur na ivesho rabhasâno adyaul. L'intention d'un rapprochement étymologique entre Tibhu et rabhoLsâna parait évidente. Le second mot est, il est vrai, un aTraÇ eipri^Aevov ; mais il est évidemment parent de l'adjectif rabhasa, qui signifie « vif » et même « violent », et d'autres fois « brillant, d'une couleur vive ». n est remarquable que ces deux sens appartiennent également au mot tvesha, qui accompagne dans notre texte rabhasâna, et il paraît naturel de les attribuer aussi au mot ribhu. C'est cependant sur le sens de «brillant » que le poète aurait voulu insister, puisqu'il emploie le verbe adyaul : « Agni, brillant d'une couleur vive, a resplendi comme /Jibhu. »

Ce qui est certain, c'est qu' Agni a été, non seulement comparé au jRibhu, comme dans le dernier passage cité, mais appelé lui-même ^bhu, III, 5,6; V, 7, 7. Même observation sur Soma. Comparé au flibhuau vers X, 144, 2, il reçoit lui-même le nom de Rïbhn dans le même passage et au vers IX, 87, 3. C'est sans doute encore, soit Agni, soit Soma, qui est désigné par le motribhu au vers I, 121, 2. Le même nom est donné à Mâtariçvau, X, 105, 6, qui reçoit aussi celui de Vibhvan, I, 190, 2; or Mâtariçvan, n'est qu'une forme particulière d'Agni. Enfin les mots vibhva^ vibhvan^ vibhvas, vraisemblablement synonymes de vibhu *, sont appliqués à Agni, X, 20, 5; 69, 7, à Soma, IX, 86, 5, à ces sacrificateurs célestes qu'on appelle les Maruts, V, 52, 8, et enfin à Tvashfri, VI, 49, 9, qui joue aussi souvent le rôle d'un sacrificateur ^.

Les fonctions sacerdotales sont également l'un des attributs, et même l'attribut essentiel des itibhus. En d'autres termes, ils ne partagent pas seulement leurs noms avec Agni et Soma, ils jouent dans la mythologie védique un rôle qui est avant tout celui des deux divinités liturgiques. Les Aibhus ont fait la prière, X, 80, 7, pressé le Soma avec les pierres, III, 54, 12,

1. Mais quelquefois, sans doute, dans le sens étymologique, quel qu'il soit, de ce mot. Au vers I, 56, 1, le mot vibhvas est Tépithëte d'un char.

2. Sur Tapplication des mots vibhu, etc., à Indra, voir plus bas, p. 4U.

et leurs hymnes ont retenti particulièrement en l'honneur d'Indra,!, 51,2; VIII, 3,7.

Dans le dernier passage, ils sont nommés avec les Rudras ou Maruts. Nous avions déjà signalé plus haut d'autres ressemblances entre eux et la troupe des dieux prêtres par excellence. Mais, comme sacrificateurs, ils rappellent surtout les Angiras, et plus généralement les ancêtres divinisés. Ils sont en effet appelés les fils de Manu ou de l'homme, manor napâtah, ni, 60, 3, et les sacrificateurs actuels sont appelés les fils des ^ibhus, X, 176, T. Il est dit en propres termes, au vers I, 110, 4, que, par leurs œuvres, les ^ibhus, «qui étalent mortels, ont gagné l'immortalité». Cette acquisition de l'immortalité ou de la divinité par les ^ibhus est formellement exprimée en vingt autres passages des hymnes, et toujours présentée comme la récompense de leurs œuvres. Les /îibhus ont gagné l'immortalité, IV, 33, 4, l'immortalité chez les dieux, IV, 36, 4, la divinité III, 60, 2; ils sont allés à Timmortalité, III, 60, 3, par leurs pratiques pieuses. Ils ont été trouver les dieux, I, 161, 6 et 7; ils se sont élevés dans Tespace du ciel, I, 110, 6 ; ils ont pris le chemin de l'immortalité et se sont réunis à la troupe des dieux, IV, 35, 3. Us sont devenus, par leurs pratiques pieuses, des dieux, des immortels, et ils se sont posés comme des faucons dans le ciel, IV, 35, 8. Ils sont arrivés à la demeure de Savitri, I, 110, 2, qui leur a donné l'immortalité; ibid., 3. Quand Agni leur apporte les ordres des dieux, il ajoute: a Si vous faites cela, vous deviendrez, avec les dieux, dignes du sacrifice, » I, 161, 2. Et en effet, les Aibhus ont obtenu une part du sacrifice ni, 60, 1, une part du sacrifice parmi les dieux, I, 20, 8, cf. I, 161, 6, ou simplement le sacrifice, I, 20, 2. Leur part du sacrifice est d'ailleurs expressément désignée en plusieurs passages : c'est la troisième libation, I, 161, 8 ; IV, 33, 11 ; 34, 4; 35, 9.*

Au caractère de sacrificateurs divinisés, il faut ajouter celui d'artisans mythiques. L'opération des jRtbhus est exprimée d'ordinaire par la racine laksh, « fabriquer » et nous

1. Ci. encore le vers VII, 35, 12, où les Aibhus sont rapprochés des pitris ou ancêtres.

S. Aa vers I, 161, 5, les a différentes formes » des Aibhus peuvent être non seulement leurs formes terrestres et leurs formes célestes, mais encore leurs formes visibles dans le ciel et leurs formes cachées dans le monde invisible, cf. I, p. 97, eipassim. Dans le même passage, la a jeune fllle » rappelle la Rodas! des Maruts, la Saramà des Angiras, etc.

lisons an vers IV, 33, 9, que Vâja est devenu Touvriôr des dieux, ^ibhukshan celui d'Indra, et Vibhyan celui de Varuna. Leur métier par excellence est celui de charrons. Mais ces charrons ne fabriquent pas seulement des chars : ils fabriq'ueni aussi les attelages. C'est que chars et attelages ne sont autre chose primitivement que les prières avec lesquelles ils amenaient les dieux à leurs sacrifices, ou ces sacrifices mêmes*. En d'autres termes, le caractère d'artisans divins se confond chez les /Rbhus avec celui de sacrificateurs.

Le char fabriqué par les /ïibhus, I, 111, 1; IV, 33, 8, cf. Vni, 64, 5; IX, 21, 6, est ordinairement destiné aux Açvins, I, 20, 3; 161, 3 et 6; X, 39, 12. Ils l'ont fait « de leur esprit. par la réflexion », manasas pari dhyayâ, IV, 36, 2, et il semble permis de chercher dans ces termes une allusion à la nature réelle et primitive du char. Le char sans chevaux, sans rênes et à trois roues, parcourant l'espace, dont il est question au commencement de l'hymne IV, 36 aux /îibhus, paraît bien représenter aussi leur triple sacrifice.

Les chevaux « fabriqués » par les ^ibhus, IV, 34, 9, sont ordinairement les deux Haris d'Indra, I, 111, 1; 161, 3 et 6; IV, 35, 5. Les /?ibhus les ont faits « avec leur esprit», et ils sont attelés par la parole, c'est-à-dire par la prière, I, 20, 2, ou plutôt ils sont la prière même. Le vers IV, 33, 10 est à cet égard très significatif: les /îibhus ont, pour Indra, fait de leurs hymnes deux Haris faciles à atteler*.

Fabriquer des chevaux ou des chars * pour les dieux, c'est les amener, les faire apparaître. La même idée est encore exprimée dans les hymnes aux /îibhus sous une forme d'une hardiesse singulière. Les Aibhus ont « fabriqué, tatakshu)i » les dieux eux-mêmes, les Açvins par exemple, IV, 34, 9; c'est à /?ibhu qu*Agni est comparé quand il « fabrique « la troupe des Maruts, VI, 3, 8, et Indra, à sa naissance, reçoit l'épithète vibhushiira, VIII, 66, 8, que j'interprète « fort, solide, grâce aux flibhus», et celle, plus claire encore, de vibhvaiashta « fait par Vibhvan », III, 49, 1.

Dans les différentes œuvres qu'on leur attribue, les ifibhus

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