‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 26 sur 417 · Désigné par le mot drapsa u goutte · texte numérisé non relu

Désigné par le mot drapsa u goutte

5. Nabhàh krshnam est le régime de avatasthivàmsamy comme amçwnatim est celui de ava atishihat .

quand il est ce trait », que sort l'essence immortelle * du Soma désignée par le nom d'amnto, IX, 74, 4.

Le tamis par lequel Soma coule du ciel dans la vague de la rivière, IX, 39, 4, ne peut être qu'un tamis céleste, et la rivière où il coule ne peut rouler que les eaux du nuage, ces «vaches», en. compagnie desquelles il entre dans les plantes quand il descend sur la terre sous forme d'éclair *, IX, 84, 3. Nous retrouverons plus loin le vers IX, 97, 13, où il est représenté mugissant après les vaches et faisant retentir le ciel et la terre. Il est vraisemblable que ces vaches sont les eaux du ciel, aussi bien que celles qu'il découvre en venant de la montagne suprême, IX, 87, 8. Dans le dernier passage, il est comparé à l'éclair tonnant à travers les nuages, et c'est là une de ces comparaisons qui, selon une observation que nous avons faite plus d'une fois déjà, équivaut à une assimilation véritable. La plante qui « mugit M en compagnie de la vague et qui fait gonfler pour Manus (ou pour l'homme) « la peau où se rafraîchissent les dieux », IX, 74, 5, paraît être aussi le Soma dans les eaux du nuage. Enfin les eaux, « d'où » Soma coule, comme il coule des plantes, IX, 59, 2, ne sauraient être simplement les eaux auxquelles on le mêle dans le sacrifice terrestre: ce sont nécessairement les eaux d'où il tire son origine, c'est-à-dire les eaux du ciel.

Au vers IX, 86, 27, les torrents inépuisables qui « retentissent » en l'honneur de Soma sont expressément placés, avec les doigts qui le purifient et les vaches, représentant encore les eaux, dont 11 est enveloppé, « sur le troisième plateau, dans l'espace brillant du ciel ». Un poète donne pour séjour à Soma les eaux, la mer, le flot de la rivière et le « ciel » dans un vers, IX, 85, 10, dont la construction ne permet pas de douter que tous ces séjours se confondent : les eaux en question sont donc bien les eaux du nuage. Ailleurs les eaux qui coulent vers Soma, et qui Toxcitent, reçoivent le nom des njmphes célestes qui sont restées si célèbres dans la mythologie brahmanique, les Apsaras : on les appelle les Apsaras « maritimes », IX, 78, 3, par allusion à la mer atmosphérique. Nous verrons plus loin qu'il a été appelé lui-même le Gandharva des eaux, IX, 86,

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