‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 272 sur 417 · Voirl, p. 2S · texte numérisé non relu

Voirl, p. 2S

s. Je n'hétite pas à traduire ainsi le mot çloka, qui ne parait avoir jamais eu d*autre sens que celui de « chant de louange » d*où a renommée ». Si on néglige, en effet, le passage obscur X, 12, 5, on yoit que, dans tous ceux pour lesquels on a proposé le sens de « bruit », il s*agit de Savitri, Y, 82, 9, ou de Soma, IX, 92, 1, qui sont des sacrificateurs divins (pour Savitri, voir III, p. 45) ou des pierres à presser le Soma, I, 118, 8; 139, 10; Illj 53, 10; 68, 3; X, 76, 4; 94,1, dont le bruit est si souvent considéré comme un chant. D'ailleurs, il est dit encore ailleurs des Açvins qu'ils «c chantent comme deux pierres (à presser} s, II, 39, i, et qu'ils « éloignent par leur chant », vi jarethânif les mauvais desseins de Tennemi, III, 58, 2. D'après le vers I, 181, 4, ils ont cmugi ensemble i quoique nés en des lieux différents. (Voir p. 506.)

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