Voir p
2. M. Roth et M. Grassmann donnent à ce mot, employé deux autres fuis et appliqué à Âgni, II, 10, 1, et à Indra, II, 20, 3, le sens de a bruyant, hennissant ». Celui que j*adopte parait naturellement indiqué, tant par le rapprochement de havya que par le parallélisme des expressions havyah. ou johûtram oryah et de l'expression carkrityam aryah appliquée à Dadhi* krâvan^ IV, 38, 2. Le sens est « qui doit être invoqué par le prêtre ».
8. Cf. au vers VII, 38, 7^ les chevaux qui dévorent le serpent, le loup, les Eakshas.
4. Il ne semble pas que le mot çnryaih paisse se construire avec dushiamm dont il est séparé par ahhidyuni. Le sens serait d'ailleurs peu satbfaisaur.