‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 292 sur 417 · Voir p · texte numérisé non relu

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4. Le nom d*Atri se. rencontre au vers précédent. 8. Cf. A. V., VI, 49, a?

leurs expressément attribué à Agni, II, 8, 5, et nous trouverons encore dans les citations qui vont suivre plus d*uti argument à l'appui de Tidentification d'Atri et d'Agni, entre autres Tépithète yavishthay « le plus jeune », X, 143, 2, exclusivement consacrée au dieu du feu, et celle de pdacajanya ir commun aux cinq races », I, 117, 3, équivalente au nom de Vaicvânara*. Relevons encore T identification d'Atri à Mitra dans le couple Mitra-Varuwa, V, 40, 7 : on verra* que Mitra désigne parfois dans ce couple, par opposition à Yarutia, le feu du sacrifice.

Comme la plupart des noms du feu , Atri est aussi celui d'un des ancêtres de la race humaine, et il figure en cette qualité dans rénumération déjà citée des anciens rishis par lesquels la race humaine se rattache à la race divine,!, 139,9. Il est l'un des protégés d'Indra, VIII, 36, 7, qui a. ouvert pour lui rétable céleste, en même temps que pour les Angiras, I, 51, 3. Comme les Angiras, lui et sa race ont prêtéàladra un secours efficace dans la conquête du soleil : V, 40, (I. « Lorsqu'Indra a chassé du ciel les ruses de Svarbhànu qui l'avaient envahi, Atri a retrouvé avec la quatrième prière le soleil caché par les ténèbres contraires à la loi. » — 8. «Le prêtre attelant les pierres, pratiquant le culte, honorant les dieux de ses hommages avec le chantre, Atri, a ramené dans le ciel Tœil du soleil ; il a fait rentrer dans l'ombre les ruses de Svarbhànu. » — 9. « Le soleil que Svarbhànu, de la race des Asuras, avait couvert de ténèbres, les Atris Tont retrouvé , et ils ont été les seuls qui aient pu le faire. »

Ailleurs, c'est Agni lui-même qu'Atri délivre en forçant les avares (les démons) à le déposer chez les mortels, V, 2, 6. Mais ce trait ne saurait être invoqué contre l'identité primitive d'Atri et d'Agni, puisque les agents par excellence de la descente du feu parmi les hommes, Màtariçvan et les Bhrigus, sont eux-mêmes, sans aucun doute possible, desreprésentants du feu.

Il n'en est pas moins vrai que la signification primitive du personnage est souvent tout à fait oubliée. Aussi Atri, protégé d'Indra^ devient-il également un protégé d'Agni, X, 150,5. en compaguie d'autres rishis dont l'identité primitive avec Agni est d'ailleurs incontestable, par exemple d'Augiras. I,

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