‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 381 sur 417 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

Pour en finir avec les citations, j'aurais eu à rappeler en corele vers V,66,2, où la royauté de Varuna est comparée à la royauté humaine avec ses lois. Une allusion aux lois politiques de la terre est également renfermée dans les vers IX, 20, 5; 57, 3, où Soma est comparé à un roi qui a de bonnes lois, savraia, D^autre part, l'épithète anuvrcUa « qui suit la loi > est appliquée à l'épouse fidèle à son mari, X, 34, 2. Enfin les différents vrata des hommes, au vers IX, 112, 1, paraissent être leurs différents genres de vie.

Le chapitre entier peut être résumé en quelques mots. Le pénible travail de statistique auquel nous nous sommes livrés sur les emplois des termes exprimant l'idée de loi n'aura cependant pas été sans fruit, si Ton tient compte, moins du nombre, que de l'importance des points qu'il nous aura permis d'établir avec une entière certitude.

La régularité des phénomènes célestes , celle du sacrifice assimilé à ces phénomènes, considéré comme exerçant une action sur eux, et transporté enfin dans le ciel où ils lui sont à leur tour assimilés, enfin l'observation par l'homme des devoirs qu'il a à remplir, non-seulement envers les dieux, mais envers ses semblables, ces trois ordres de faits où l'idée de loi se montre sous trois aspects différents, nous apparaissent cependant rapprochés, et jusqu'à un certain point confondus aux yeux des 4ryas védiques, dans l'usage qu'ils font des mots dhânian, dharman, vrcUa et Tiia, désignant tour à tour les lois de la nature, les lois du culte et les lois morales.

Dans l'ordre des idées morales, la distinction de ce qui est conforme et de ce qui est contraire à la loi, comme en général

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