‹ La religion védique d'après les hymnes du Ṛig-Véda (volume 2)Chapitre 49 sur 417 · Nihita^ voir plus haut, p. 74, note · texte numérisé non relu

Nihita^ voir plus haut, p. 74, note

3. I, p. 97. Aux passages cités alors sur leurs « allées et venues » dans le ciel, ajouter 1, 164, 19; 41; 22, rapprochés de 47.

4. Cf. I, p. 59-60, et le vers 15 du même hymne. On peut rapprocher aussi de ces passages ceux oîi il est parlé de la naissance d'Agni dans le ciel suprême, VII, 5, 7, et de la naissance (ou de la patrie) suprême du cheval, X, 56, 1, cf. I, 163,7.

5. Cf. rétable, vrafa, III, 80, 10; V, 45, 6; VIII, 32, 5, ûrva, IV, 28, 5, la demeure pastya, X, 96, 11, la « porte », I, 53, 2, et enfin le nama (séjour?), III, 39, 5, de la vache.

semble propre par lui-même à désigner l'un quelconque des séjours de la femelle mythique, et paraît en effet s'appliquer, aa vers 1, 158, 2, à la place dejl'offrande, tandis que, d'après le vers I, 163, 7, c'est là que sont les breuvages que cherche à conquérir la forme « suprême » du cheval du sacrifice. Il est cependant permis de croire qu'il désigne de préférence le séjour caché de la femelle céleste, III, 55, 1, cf. I, 67, 6, même lorsqu'il n'est pas précisé comme au vers IV, 5, 10, ou la vache est en même temps appelée « la mère », par l'épithète « suprême », ou mieux encore, comme aux vers IV, 5, 3 et IX, 71, 5, par la qualification expresse de » caché ». C'est à la découverte de « la place cachée de la vache » que la révélation de la prière à l'homme par Âgni est comparée au vers IV, 5, 3. Le séjour dont il est question au vers VII, 87, 4, dans la formule « les secrets de la place )> est aussi la place cachée de la vache, puisque ces secrets sont les trois fois sept formes de la vache, révélées par Varuna.

A côté de la formule padam goh « la place de la vache », il faut placer la formule padam veli « la place de l'oiseau », m, 7,7, désignant évidemment un séjour d'Agni ou de Soma, qui, comme nous l'avons vu*, sont l'un et. l'autre représentés comme des oiseaux. Or, non seulement la « place de l'oiseau » reçoit au vers I, 164, 7, la qualification de « cachée »', mais ce passage est précisément un de ceux qui, dans le chapitre suivant, nous serviront à montrer comment le monde invisible s'est ajouté, dans la formation de certains nombres mythologiques, au nombre des mondes visibles.

La formule padam veh se rencontre en outre dans deux passages, 111,5, 5-6 et IV, 5, 7-12, où elle est rapprochée de deux autres formules qui paraissent encore désigner le monde invisible. .L'une est sasasifa carma u la peau, l'enveloppe du dormeur » ; l'autre est ripo agram « le sommet de la tromperie ou de la trompeuse ^. Ces nouvelles formules réclament une explication. Nous commencerons par la seconde.

Le mot ripf en dehors de l'expression ripo agram, III, 5, 5, et de l'expression ripa upaslhe, « dans le sein de la rip », X,

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