Ou de la Mère et d’Ayu
2. Il n’y a aucune raison d’y rapporter le mot comme épithète au seul AryamaD.
3. La formule sacâyoh, I, 174, 6; III, 54, 2; X, 105,4 et 9, que MM. Roth et Grassmann proposent de résoudre, contre l'autorité du pada-pâfta, en sacâ ayoh , ne pourrait-elle pas être un reste d’une construction ancienne dans laquelle sacâ aurait gouverné le génitif, et signifier « en compagnie de l'.4yu céleste » ?