‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-Véda (volume 4)Chapitre 57 sur 83 · II, p · texte numérisé non relu

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3. Je crois pourtant que le sens est ici : « Ils chantent, comme les nus dans le pis. s Les Somas qu’Indra a bus chantent dans son cœur, lisez dans son ventre, comme ils eliantent, nus, dans le pis de la vache céleste, c'est-àdire dans le nuage où leur chant est le tonnerre. Le rapprochement du vers X, 61, ‘J s'impose, et dans celui-ci l'opposition du pis et du feu rappelle celle des vers V, 34 3 et X, 179, 3. Or, dans ce dernier, on voit clairement qu'il est question de l'offrande cuite sur le feu, et de l’offrande cuite dans le pis, c'està-dire du lait, qui, lorsqu’il s'agit de la vache céleste, peut être le Soma luimême. Je renvoie pour cette mythologie très compliquée au tome II, p. 83 et n. 4. L'attribution au mot ûdhan du sens de « ciel nuageux, pluvieux » est une fantaisie que M. Ludwig aurait dû laisser à M. Grassmann, même pour le vers V, 34, 3, au lieu de proposer, comme il le fait dans son commentaire, de l’introduire encore dans notre vers VIII, 2, 12. Quant à mon interprétation n dans le pis » pour le nominatif ûdhar, elle repose sur le mot à mot suivant: « Comme les nus, comme le pis. » J'ai depuis longtemps signalé cette curieuse construction parataclique fréquente dans les comparaisons (Revue critique, 1875, II, j). 37GJ. Je ferai quelque jour le relevé complet des exemples qui sont très nombreux. A l'épithète « nus, t opposez les divers vêtements de Soma.

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