‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 132 sur 335 · EtUsAçfins, X · texte numérisé non relu

EtUsAçfins, X

regard de J'idée que la volonté des dieux est souveraine, VIII,

20, 17 ; 28, 4, cf. 50, 4 ; X, 33, 9, des formules telles que

celle du vers I, 164,35, a Le sacrifice est le nombril du

monde », et celle, bien plus curieuse encore, et d'une clarté

parfaite dans sonétrangeté, du vers VI, 51, 8 : « L'hommage

est puissant; c'est l'hommage que j'invoque. L'hommage

supporte la terre et le ciel. Hommage aux dieux I L'hommage

est leur maître, etc. * ». On voit que le prétendu hommage

devient une sorte de tyrannie exercée sur les dieux. L'hymne,

d'où nous détachons cette formule, peut être relativement

moderne, et marquer le dernier terme d'un accroissement

plus on moins lent des prétentions sacerdotales. Tous les

Rishh n*ont pas dit non plus, comme l'auteur du vers IV, 24,

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