EtUsAçfins, X
regard de J'idée que la volonté des dieux est souveraine, VIII,
20, 17 ; 28, 4, cf. 50, 4 ; X, 33, 9, des formules telles que
celle du vers I, 164,35, a Le sacrifice est le nombril du
monde », et celle, bien plus curieuse encore, et d'une clarté
parfaite dans sonétrangeté, du vers VI, 51, 8 : « L'hommage
est puissant; c'est l'hommage que j'invoque. L'hommage
supporte la terre et le ciel. Hommage aux dieux I L'hommage
est leur maître, etc. * ». On voit que le prétendu hommage
devient une sorte de tyrannie exercée sur les dieux. L'hymne,
d'où nous détachons cette formule, peut être relativement
moderne, et marquer le dernier terme d'un accroissement
plus on moins lent des prétentions sacerdotales. Tous les
Rishh n*ont pas dit non plus, comme l'auteur du vers IV, 24,