‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 140 sur 335 · Voir Gra«8mann, Wœrteriuch, s, v, î. Ibid · texte numérisé non relu

Voir Gra«8mann, Wœrteriuch, s, v, î. Ibid

à Indra, et souvent opposées à Toffrande du Soma*, II, lii, 14 et 15; 20, 3; IV, 24, 7; V, 29, 7 et 11; 34, 1; VU, 32, 8; Vm, 31, 1 ; X, 27, 2; 28, 3 ; 116, 7 et 8. Si Indra « boit y^ celle-ci, il « mange » celles-là, X, 28, 3; 116, 7, et « ses flancs sont remplis » de la graisse des taureaux qu'on cuit pour lui, X, 86, 14,

Les buffles et la bouillie figurent dans la description des sacrifices ofi'erts à Indra par les dieux, VI, 17, 11; VIII, 66, 10, cf. V, 29, 7 et 8^ aussi bien que dans celle des sacrifices terrestres. Il s'en est repu dès son plus jeune âge, VIII, 58, 14 et 15, sans doute dans le ciel, où il a aussi conquis la bouillie, VIII, 66, 6, tout comme le Soma*.

Cependant le Soma reste l'offrande par excellence. Le sacrifice est plus complet sans doute quand l'offrande cuite y est jointe, VI, 29, 4. Mais, de même que l'offrande d'animaux^ laisse loin derrière elle* la simple offrande du gâteau, le Soma à son tour « dépasse^ ceux qui ne pressent pas le Soma » , c'est-à-dire est supérieur à toutes les autres offrandes, IV, 24, 5, et Indra n'accepte l'offrande cuite que chez celui qui presse en même temps le Soma, IV, 25,6 et 7. Aussi les offrandes de gâteaux et même d'animaux ne sontelles mentionnées qu'accidentellement dans les hymnes à Indra, tandis que celle du Soma y figure presque à chaque vers.

D'autre part, si le Soma est offert à tous les dieux, IX, 14, 3; 18, 3. cf 1, 4; 8, 5; 9,2; 11, 1 et 7; 61, 13 et passim^ aux Açvins, IX, 7, 7 ; 8, 2, à Vishnu, IX, 33, 3 ; 34,

2 ; 56, 4; 63, 3,'à Pùshan, IX, 61 , 9, aux Maruts, IX, 25, 1 ; 51 ,

3 ; 61, 12 ; 64, 24 ; 65, 20, et même aux /Idityas, IX, 7, 8; 61, 9 et 12 ; 64, 24 ; 70, 8, ce breuvage des dieux, devapànaj IX, 97, 27, devayu, IX, 43, 5 et passim, est spécialement le « suc d'Indra » , indriyo rasa\i, VIII, 3, 20, le breuvage d'Indra, indrapâna, IX, 96, 3 et 13, cf. 1, 54, 9 ; VI, 44, 16; VU, 47, 1 et X, 30, 9, indrapita, IX, 8, 9, indrayu, IX, 2, 9 ; 6, 9;

1. Quoique le Soma soit quelquefois considéré comme cuit, lui aussi, X, 179, J, eût par le lait qu'on y mêle ou même par les prières qpui •«■ accomfagaenft hi pvépatatioD. ^Voir plus haat, p. 13, et Mémùtes ée la Société -dé im^uiÉtifue^ IV, p. 1^8).

%, \mrvp\vM haut, p. 195, et plut ba8,p. f47.

I. Ij* TOÊi pakH parait avoir ici ce sens par oppositianà puroUtç»

4. Ririq/âty cf. IV, 24, 9, et Temploi analogue de la racine hd au vefi JIL, 91, flL

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