Voir plus haut, p
^mmes ne pouvait manquer de Têtre aussi au Soma pressé ir les dieux, parTrita, par exemple, II, II, 20, ou par "V^ishnUy VUI, 3, 8, et plus généralement au Soma oéleste, au Soma que lui apporte Taigle, X, 144, 5, cf. 6, à celui qu*il "boit chez Çaryanâvat, VIII, 39 et 40; IX, 113, P. Nous avons déjà cité le vers X, 113, 8, cf. 1-2, où il est dit que tous les dieux ont accru sa mâle vigueur « avec une ^oquence accompagnée de Soma », c'est-à-dire parle Soma on même temps que par la prière. Mais les Aishis n*ont fait qu'étendre au Soma céleste les effets du Soma terrestre, comme ils n'ont conçu Faction fortifiante que celui-ci est supposé exercer sur Indra, que par celle qu'il exerçait réellement sur eux-mêmes, III, 62, 15.
Cette action, on le sait , est celle de l'ivresse ^, mais d'une
i^vresse salutaire, et de même que les offrandes solides sont
cionsidérées comme des aliments qui nourrissent réellement
dieu, l'offrande du Soma passe pour lui communiquer une
excitation puissante, qui double son énergie et le dispose au
:ombat. Le Soma l'excite à vaincre, VIII, 15, 13 ; IX, 111,3.
î'est dans l'ivresse du Soma, somasya made, selon une
expression consacrée, II, 15, 1-9; VI, 27, 1; ViII,
t, 1, et passim, qu'il a accompli tous ses exploits ®.
C^uand Indra a bu le Soma, nul ne peut triompher de lui
les combats, VI, 47, 1. C est en buvant le Soma qu'il
tiguise sa foudre, VIII, 65, 9. Le Soma aiguise la « pierre
ciel » pour Indra^ Vil, 104. 19 ; il fabrique à Indra ses ar-
1, IX, 96, 12, cf. VI, 41 , 2 ; IX, 106, 3; il l'aiguise lui-même,
,, 28, 1, comme une arme. La coupe aiguise à la fois la force
la foudre d'Indra, VIII, 15, 7 ; elle le fait a frapper )>,IlI,
, 13, et « conquérir », VI, 19, 2, en même temps qu'elle
ïe fait croître en un instant, ibid. C'est quand elle l'a excité
^u'il tue les ennemis, I, 102, 7. L'ivresse dlndra est victo-
Triease dans les combats^ VIII, 15, 4 ; elle est conquérante et
invincible, VIII, 46, 8, et on lui donne l'épithète d'Indra lui-
:iiiéme, vritra-hanlama, a grande tueuse d'ennemis », ibid,, en
lEême temps que celle de ajo-dâioma « grande donneuse de
force», VIII, 81, 17.