Voir I, p
t. V(»r Orâtsmaïui, tous la racine mad et 1«8 mots qui en sont tires. 3. Soit seul, soit avec les dieuxqu*on lui associe, avec Vishnu, VI, 69, 5, et même avec Varuna, VII ^ 82, 3.
Ces ennemis qu'Indra tue dans l'ivresse du Soma, X, 112, 1 et 5, peuvent être les ennemis particuliers de «on suppliant» VI, 44, 17 ;' mais ce sont souvent aussi les ennemis communs de l'homme et du dieu, c'est-à-dire les démons. On peut l'affirmer lorsqu'au nom de Vritra, I, 4, 8 ; 53, 6 ; VI, 44, 14 et 15; VII, 22, 2; VIII, 17, 8; 89, 1 et 2; IX, 1, 10; 23, 7; 109, 14; X, 116, 1, etpassim, est jointe la mention des eaux que le démon avait enveloppées, IX, 61, 22, qu'Indra fait couler en le frappant, 1, 56, 6 ; IV, 17, 3, et d'où il le chasse,
I, 80, 2, ou le second nom de ce démon, qui ne peut prêter à aucune équivoque, le nom d'Ahi, I, 52, 10. Indra a frappé, dans l'ivresse du Soma, et le serpent Ahi, II, 15, 1 ; V, 29, 3 ; 7 et 8, cf. l, 187, 6, qui avait enveloppé l'océan céleste,
II, 19, 2, et les autres démons désignés par les noms de Dânava, II, 11, 10, cf. V, 32, 5-7, de Çambara, VI, 43, 1 ; IX, 61 , 1 et 2, cf. VI, 47, 2, de Cumuri, VI, 26, 6, de Vala (1), VIII, 14, 7.
On dit encore que son ivresse procure des vaches, I, 4, 2, cf. X, 48, 4, que lorsqu'il est ivre de Soma, il réunit les vaches à leurs veaux, V, 30, 10, cf. 11. Les vaches dont il s'agit là peuvent être des vaches réelles. Mais c'est aussi dans l'ivresse du Soma qu'il a ouvert les étables, III, 43, 7, fermées, « enveloppées )),'n, 17, 1, cf. I, 121, 4, apparemment par le démon, ou, selon une formule équivalente, brisé les forteresses, VIII, 33, 7, des Dâsas, IV, 32, 10, et qu'il a fait sortir les vaches de la pierre, VI, 43, 3, ou renversé, pour les délivrer, la montagne qui les tenait enfermées, VI, 17, 5. Ces dernières au moins sont, à n*en pas douter, des vaches mythiques, comme celles qu'il conquiert sur Ahi, V, 29, 3. Elles représentent, soit les eaux, qui figurent aux vers III, 36, 6; VIII, 12, 3, cf. 1 et 2, dans des formules du même genre, soit l'aurore, qui figure dans le même vers VI, 17, 5, comme délivrée par Indra, qui la fait briller avec le soleil. L'auteur du vers X, 120, 3, en exprimant le vœu que la liqueur fasse conquérir à Indra la liqueur, résume assez bien l'idée que les trésors célestes sont le prix des victoires qu'il remporte grâce à celui de ces trésors qui est d'avance en la possession des hommes.
Il est clair qu'Indra peut devoir aussi ses triomphes au Soma qu'il boit dans le ciel. Au vers II, 15, 1, c'est « dans las