‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 154 sur 335 · Voir plus, haut, p · texte numérisé non relu

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S. Voir plus haut p. 103.

3. Voir plus haut p. 46. Remplacer là le nom d*Indra par celui de Soma.

4. Voir p. 87 et suiv. Quant au char à sept rênes qu*ii attelle, c'est sans douté le char du sacrifice universel.

5. Au vers VIII, 85, 21, il est dit qu'Indra accomplit des œuvres héroïques et mérite d*étre invoqué o comme le Soma qu*il a bu i.

, rapportées au breuvage qui produit cette ivresse. Celui dont

> Zadra aime les iibatioiis triomphe de ses ennemis d au moyen

; des Somas »» X, 43, 6. L* « armée » des Somas bus par Indra a conquis la lumière pour Manu (ou pour l'homme), X, 43, 4. Le vers VI, 39, 3^ est adressé à Indra ; mais c'est

.Soma qui, sous le nom d*Indu, y est célébré comme Tauteur de la lumière. Les cinq premiers vers de l'hymne VI, 47, à Indra, non seulement célèbrent, au lieu dlndra, le breuvage

: qui l'enivre, le rend invincible et le fait triompher des démons Vritra et Çambara (1 et 2) ; mais ils attribuent à

• Soma les œuvres même d'Indra, y compris la conquête de Tocéan céleste (5). Ce n'est pas tout. Soma^ reçoit, au vers

' 5, l'épithète marutvant « accompagné des Maruts », épithàte consacrée d'Indra, c'est-à-dire qu'il semble là substitué purement et simplement au dieu guerrier.

Aussi bien le voyons-nous, au vers IX, 63, 9, se décerner

. à lui-même le nom d'Indra : « 11 a attelé les dix Harits du soleil pour qu'elles courent, en disant : Indu est Indra. » L'identification de Soma à Indra est encore formellement exprimée aux vers VII et IX de Thymne IX , 5. Je crois aussi

. que le vers IX, 6. 2, doit être entendu en ce sens que le suppliant attend de Soma les biens qu'il lui demande a par la

, raison qu'Indu est Indra».

Plus généralement, c'est par la substitution du breuvage au dieu qu'il enivre qu'il faut expliquer les formules où Soma ^st représenté, non pas selileraent engendrant les eaux ou les aurçres, faisant couler la pluie ou brille^ la lumière ^ ■mais, comme le dieu guerrier, conquérant les aurores et les eaux, IX, 90, 4 et passim, « fendant les forteresses » qui les renferment, VIII, 17, 14, cf. IX, 108, 6. C'est à Indra et à Tivresse qu'il lui communique, I, 175, 5 ; VIII, 46, 8; 81, 17, <][ue Soma doit la qualification qu'il reçoit de vritrahan « meurtrier de Vritra » ou « des Vritras », I, 91, 5 ; VI, 17, 11 ; IX, 25, 3 ; 28,3 ; 37,5 ; 89,7, cf. I, 121, 12, et même de vvitrahantama « le meurtrier par excellence des Vritras »,

1. L'hymne entier, quoique donné dans rAnukramani comme adresté à Indra, est peut-être un hymne à Soma. La môme observation s'applique à l'hymne X, 99 : celui « par la force duquel Trita s'est accru » (vers 6) pourrait bien être le breuvage sacré.

2. C'est bien de Soma qu'il s'agit. La répétition de ayam dans chacun dea cinq premiers vers ne permet pas de douter qu'ils célèbrent un seul etintoe personnage.

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