‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 227 sur 335 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. Voir plus bas, p. 388. C*est, ce me semble, une raison, dans un hymne où sont célébrés des personnages mythiques que leurs fonctions permettent d*identiâer aux Maruts, pour écarter Tapplication, d'ailleurs possible en eoi (voir B. et R.), du mot maryâh, à rassemblée au milieu de laquelle parle le poète. J'admets, comme les interprètes qui lui donnent cet autre sens, une sorte d'anacoluthe, consistant à adresser le premier hémistiche du vers à certains personnages, et le second à un autre, sans que le premier forme par lui-même une phrase complète. C'est un fait analogue au passage si fréquent de la troisième personne à la seconde dans un même vers et dans une même phrase. Tous les personnages mythiques célébrés dans l'hymne, à savoir, le cheval solaire, les Maruts et Indra, se trouveront ainsi avoir été invoqués tour à tour. Indra Test au vers 5. Le cheval l'est, selon moi, non seulement au vers 3, mais aux vers 7 et 9. C'est lui, et non la troupe des Maruts interpellée au singulier, qui, au vers 7, forme couple avec Indra. C'est aussi lui, et non Indra, qui est, au vers 9, invoqué sous le nom de parijman (cf. 1). Entre ces deux vers, le vers 8 nous le montre encore, sous le nom de makha (qui rappelle la formule makhasya dâvane, I, 134, 1; VIII, 7, 27), accompagnant lee troupes d'Indra.

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