‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 229 sur 335 · Désigné par le mot makha. (Voir p. 380, note · texte numérisé non relu

Désigné par le mot makha. (Voir p. 380, note

3. Et non qu'il « brille i. Le rapprochement des vers 6 et 8 parait décisif. Voir d'ailleurs I, p. 277, note 1. Etaca aussi est, comme nous l'avons vu, à la fois un cheval solaire et un sacrificateur.

92, 14, cf. I, 128, 5, et, plus généralement, qu'il figure en leur compagnie, comme dans ce vers où, sans être nommé, il paraît suffisamment désigné, I, 168, 5 : « Quel est, parmi vous, ô Maruts, qui avez pour lances des éclairs, celui qui remue la mâchoire et la langue ? » Cependant cet Agni, compagnon des Maruts, qui naît le premier d'après le vers VUI, 7, 36, pourrait être aussi leur père*. Mais TAgni qui figurer, sous divers noms, à la tête des différentes troupes de sacrificateurs mythiques, est, à la fois, leur père et le fende leur sacrifice. Les deux explications ne seraient donc pas contradictoires. Il est à remarquer que, dans l'un des passages cités, l'Agni compagnon des Maruts est comparé au soleil, VIII, 7, 36. Au vers III, 14, 4, il est purement et simplement identifié au soleil, en même temps que les Maruts, représentés comme lui chantant un hymne, sont décidément, et sans contestation possible, assimilés à des sacrificateurs. C'est un passage à rapprocher de l'hymne I, 6, analysé plus haut. Citons encore à ce propos le vers 10 de cet hymne VIII, 29, où les différentes divinités védiques sont successivement désignées par leurs attributs essentiels, sans qu'aucune d'elles y soit nommée. La troupe de ceux qui ont chanté ud hymne et qui ont ainsi fait briller le soleil, pourra, d'après ce qui précède, être la troupe des Maruts.

En même temps qu'ils honorent un feu, peut-être le soleil, les Maruts purifient aussi le Soma. C'est ce que nous lisons au vers IX, 34, 5, et au vers 17 de l'hymne IX, 96, précédant celui où il est question de la troisième et de la quatrième forme* du breuvage sacré. Il n'est donc pas impossible que dans tel ou tel des passages où il est question de la pierre des Maruts, I, 168, 6, de la pierre agitée par les Maruts, I, 85, 5, ou de pierres auxquelles les Maruts sont eux-mêmes comparés, X, 78, 6, ces pierres soient les pierres à presser le Soma ^. Je crois encore que le mot yayf désigne au vers I, 87, 2, le Soma <( découvert » par les Maruts dans des récipients nommés upahvara comme celui qui figure au vers VIII, 58, 6, cf. VIII, 85, 14. Rien n'empêche d'interpréter de même le mot yayi au vers V, 87, 5*. La liqueur céleste est comparée à un « fils » que porteraient les Maruts, I, 1G6, 2.

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