‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 234 sur 335 · Cf. bdhucyuta, X · texte numérisé non relu

Cf. bdhucyuta, X

effet ae confond avec les fiyéûOT(É»û&d cséleetoe doniU eni !& Fepréientatkm.

Dans le texte qai a servi de point de dépsart à'eett# expc^ sitifon dee fonctions sacerdotales des Marots^ neie^ dViens vu un cheval, représentant vraiseBdMaUeiMnt U $!ol0tt^ c« ehanteor avec eau, » If 6^ 8r et remplir par conséqneBi lai^méme le rôle d'un prêtre^ eomme eefeEtafa' qtl est il li fois un sacvificateiiO' et M cheval du sol^. C'est dnfe (|iié le oheval unique ftgorant dans pliMîettrs passage» des hjBiiHis aux Maratfi % cf. Y, 66, 7 } 59^ 1, s'it pe«t être idemifié tott i toar an soleil ou i l'éclair, pe«t l'dfape a«8si an feu o« an brewage sacré, qui réunissenft ai:^ attribut^ du soleil et 4e l'éclair les attributs litwgiqnès. Les Versl, 80, 6 et \ÏIly7, 2èf en particulier,» en nous montrant ce cheval associé amt pfiskati ' c'est^à-'dire aux attrtages j^opres dé» Marots^ rapfKlleût le cheyA dti sacrifice attelé» soit avea les Harts d'Indra, soit avec FâM (des Af vins)^ hl&Z,^!.

Les fameUes qui accompagnent lés Harntér éf«' U I67f 7, pewent dlonner lie«^ comme le Mâle, à différei^tes interprétations. Leurs vaches, ly 38^ 2; Y, 56, &{ Vl^ 4Sf 11 et 1», qvand elles ne sont pas un pur symbole de leur» libéralités, ûL II, 34, 8 et 16, ces vaches de«t ils so*t les ta\i«eattx» I, 37^ &^, peuvent repréi^nter les» nuéoti^ cesm»é celles d<»it ii est ditf ma ver» Ily 9i, 5, qa'eÙes «-lenlsnienidn oembustiUe yff^ r'écNrà^^toe que le feu s'y allntne. Mais en raîsoft de leurs foliotions sacerdotales, la prièrO' es# ausiî aypelée a figurer en leur compagifie. La parole saef^ déelave eUeméùiey au premier ver» de rhymàé Xy 125^ qu'elle « va avec lés Rttdyasn^ C^est encore elle qui est désigivée aH Vll# 99, 7y par le uoin à'akâharà^ et elle 7 sembie^gidenmiit 1» oeftH pagne de» Mamts, comme may&n TII, 31 ^ &^ Ibê fnèrê des Iteot» est 1» comps^^ de leuraUié# ludraV Loi Marais oit

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