oir pius haut, p
5. Cf. 1« 6h«yal ameiié p«^ IMf Afffn^ (fhïs héè, ^.^Sf) ef le n&Ét pHfpÊê ùe iàârtééç)v& « ^ a no ehevsh yeoaBt é%9 ilÉûrmis »f V, ^^ 9, mpjp^lant kiê pSTsonnages auxquels les Açvins amènent pareillemenl un cheTal.
3f. Vôif plus hautf, p. 3^8.
4. Voil' ptiw bâ«, p. 504». Véht'étt& ittéttié Avée l«t pfishaH éêê IfàTuH; seulement, ces prishati seraient là au nombre de deux, comme les Haris
5v et h 1^9 2f V< 1^3, 16; 5^, 4 et ft) VIII, 7, t et 7, où les UàxuU êOût également appelés des taureaux, ou comparés à des taureaux, ùêîi» figure peut d*aiUeur* aussi s'expliquer par le Ktjthe de ki naissance des llavnta, nés d*une vacbe^ ( Voir« en particulier, VlIIf 7, 3, et, pUu bas, p, 3974
6. Voit (H-deB80u», p. 3^. Lts vers 6-9 de Vhjmn» Vf 61 aux itarato #ei]&-
d*ailleur8 pour amie Indrftnt, X^ 86, 9, qui nous a para * représenter la prière à Indra, et qui, en qualité d'amie des M arutSf pourrait représenter tout particulièrement la prière des Maruts. Une autre amie des mêmes dieux, Sarasvatî, Vil, 96, 2, cf. n, 30, 8 ; YII, 39, 5, est également une forme de la parole sacrée. Enfin le vers 1, 142, 9 place au milieu d'eux la divinité liturgique connue sous le nom de Hotrâ Bhâratî. Mais la compagne ordinaire des Maruts porte un nom qui parait apparenté à celui de Rudras, le nom de Rodast^ Y, 56, 8, cf. 9; yi| 66, 6; X, 92, 11. C'est sans doute cette Rodast, invoquée aussi en compagnie de différentes déesses, V, 46, 8 ; Vn, 34, 22, qui leur vaut l'épithète bhadnjdnayah « ayant une femme charmante »,y, 61, 4, et c'est à leur union avec elle que font allusion les noms qui leur sont souvent donnés de fnarydh, ibid., et I, 64, 2 ; m, 54, 13; V,53, 3;59,3;5et6;Vn, 56, letl6; X, 77, 2 et 3; 78, 1, de vardh. Y, 60, 4, de vareyavo maryâh^ X, 78, 4, c'est-idire de « fiancés ». Or la jeune femine qui figure au vers I, 101,7, en compagnie des Rudras, et qui vraisemblablement n'est autre que Rodast, parait identique à la prière qui, d'après le même vers, célèbre Indra, et à r« indication » pradiÇj que lui donnent les Rudras, c'est-â-dire toujours à la parole sacrée, cf. Ym, 89, 4 et X, 110, 11. La pradiçest d'abord personnifiée en une jeune femme, compagne des Rudras , puis reçoit le propre nom de prière. L'expression îanuie prithu jrayah « elle prend une vaste extension » quel qu'en soit le sens exact, parait être une formule consacrée reproduite dans l'épithète priikujrayt^ que le vers 7 de l'hymne I, 168 aux Maruts applique à un personnage femelle désigné par le titre à'a»wryâ *. Ce dernier titre nous ramène toujours à Rodasi à qui il est expressément donné au vers 6 de l'hymne I, 167. Le même hymne contient plusieurs autres vers également consacrés à Rodast. Or, au vers 3, elle e^t comparée à <c la parole de l'assemblée », à Ta épouse de Manus » ou de l'homme, à W arme inférieure »,iiparct rûAtth, c'est-à-dire à la prière terrestre'; elle lui est opposée comme « s'avançant dans le mystère ». On peut rapprocher de ce
Ment auisi oontaDir des spécalations sur la prière ; e*est elle qui serait repréventée comme une femme qui est pins forte qu^un homme (vers 6), cf. I,1S4,16.