‹ La religion védique d'après les hymnes du Rig-VédaChapitre 237 sur 335 · Voir ci-dessus, p. 387, note · texte numérisé non relu

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dé q«ê SèiyA est ans Açrina^, et aussi ca que Sarasvait ai4 ans pt4*it ^, ca que Saramft est anx Angiras. Elle représente la feteelle céleste, toujours ia même sans ses différents noms, et pouvant, sous ebacan de ces noms, prendre diffé? rentes formes, mais intéressante snrtaut, dans une analyse de la eoneeption proprement irédiqns des mythes, par les attfibuts litargiques qui en font le prototype de la prière liumtiiie^*

Bn qualité de saerifieateurs célestes, les Ifantts ét«ieat naturellement appelés à devenir des alliés d'Indra. Lss passages qui les associent i ce dieu, comme plusieurs w&n dé l^hymne I, 6, déjà cité, sont innombrables, cf. 1, 166; 169; i7l étpasHm. L'auteur du yers Vil, 82, 5, oppose, comme nais le Terrons ^, Indra à Varuna, par les relations qu'il constate, d'une part entre Varuna et Mitra, de l'autre entre Indra et les llaruts. Ces relations des Maruts avec Indra sont consa<erées pas les épithètes maniUvat « accompagné des If arvts s (▼^ Or, '8. If.), et marud-gaaa « accompagné de la troupe deto Maruts {ilnd., et i, 101, 9; ni. 32, 3; 47, 2 et 4; 52, 7; K, 167« 3), appliquées à Indra ^, ou suffisant même i le désigner, ¥, 4Z9 6^ IX, 66, 10, ainsi que par le composé tn^rd'- «norulak. H, 29,' 3. Elles expliquent Tattributioni Indra d'une jante de roue « acérée r^ comme celles des Maruts, X, 180, 2, et Tapplication à ces dieux de Tépithéte eakra a puissant s qui appartient en propre à Indra^ I, 166, 1. Indra en effet est comme leur frère aîné*, 1, 23, 8; VIII, 52, 12, cf. I, 170, 2.

(jmi UTee les Maruts qulndra a conquis la lumière, TH^, 65, 4, et, comme nous raToos vu dans l'hymne I, 6, au Ters 6, trouvé les Taches aurores qui étaient cachées ; c'est arec eux aussi qu'il a étayé le ciel et découvert Tocéan (célest^, VI, 4r, 5, cf. Vin, 36, 1. Ils l'aident à tuer Vritra, Vffl, 7, f4, cf. I, 60, 11. Avec les Maruts pour amis, c'est*4-dire

i. 131e ttoote sur Umt diar, Y, S6, S, comme Sûryâ cur oelni det Açtinf .

% Voir h P' 32S.

^, ^ supposer ^u*il faille Ure au vers I, 64, 9, par une correction du texte, le nom dé kodasl, la compagne des Maruts y serait comparée & réelsîr. Mai8,d*aprës toutes les analogies, elle doit, en qualité de personnage femelle, représenter moins Téclair que le tonnerre, « la voix i> du nuage. Cf. I, 3S, 8, fé^iaif « iiMigiMMi • .

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