Voir III, p
5. Cf. encore le vers VI, 48, 17, où Pûshan parait être invoqué contre celui qui saisit par le cou «. Toiseau-soleil », c'est-à-dire contre le démon qui dérobe Tastre du jour. Ici, d'ailleurs, si Pûshan joue le rôle d'un dieu solaire, il n*en est pas moins formellement distingué du soleil lui-même. Il en est de même au vers VI, 58, 3, où il est représenté sur des navires qui traversent la mer (céleste), allant en message auprès (cf. I, 44, 12) du soleil.