Voir III, p
4. Àrvat OMarvan, IV, 38, 10 ; 39, 2, VII, 44, 4 ; açva, IV, 39, 3 ; 5 et 6;o4;m, IV, 38, S; 7; iO} 89, 6; VII, 44, 4. Cf. âçu « rapide », IV, 88, S et 9; 39, i.
valde Pedu, d'une part, efc de l'autre, du rishi Dadhyanc, transformé en cheval dans le mythe des Açvins, dont nous traiterons ensuite. Telle est la double raison qui m'a déterminé à lo mentionner ici, quoique les poètes ne lui assignent pas de rôle particulier dans la légende des Açvins. Ce ne sont pas les Açvins, mais bien Mitra et Varuna, substitués ici, comme en quelques autres occasions, au couple des divinités secourables, qui donnent Dadhikrâvan et qui le donnent, d'ailleurs, non à un personnage mythique comme Pedu, mais au mortel, IV, 39, 5, cf. 2*. Le nom de Dadhikrâ est cependant plusieurs fois rapproché de celui des Açvins, III, 20, 1 et 5 ; VII, 44, 1 et 2. Mais c'est seulement, à ce qu'il semble, parce que, comme eux, il accompagne l'aurore et le soleil, cf. encore, IV, 39, 1 ; 40, 1 ; VII. 44, 3 et 4 ; à ce titre, il est invoqué en même temps que les divinités matinales par excellence ^. Car le cheval de Dadhikrâvan doit être invoqué ou célébré par le prêtre, carkrityam^ aryàh, IV, 38, 2, comme le cheval de Pedu, etill'est effectivement dans quatre hymnes du iîig-Veda, IV, 38; 39; 40; VII, 44, et dans plusieurs vers isolés.
La relation étroite de Dadhikrâvan avec le soleil etl'aurore* suggère naturellement l'identification de ce cheval au cheval du soleil et, en dernière analyse, au soleil lui-même. On peut voir une allusion à la course diurne du soleil dans cette expression du vers IV, 40, 4 : <c bondissant sur la courbure de la route», cf. ibili. 3^. J'ai déjà eu l'occasion^ d'expliquer Tépithète âvir-rijika « dont les flèchesapparaissent», appliquée à Dadhikrâvan, IV, 38, 4, par l'identité de ce cheval avec le soleil, et par Tassimilation des rayons du soleil à des flèches,
1. Cf. la mention de Mitra et Varuna aux vers IV, 39, 3 et 4. Ce sont eux aussi, Traisemblablement, qui sont désignes par le duel i vous avez donné...» aux vers IV, 38, 1 et 2. Cf. encore le cheval qui figure au vers 5 de l*bymne X, 132, où sonl célébrés successivement le couple des Açvins e celui de Mitra et Varuna.
2. On pourrait se demander si la comparaison du vers IV, 38, 6 t se ceignant d'une couronne comme le brillant conducteur de la fiancée, ^anva »i ne ferait pas allusion au mythe du mariage de Sùryâ (p. 486), qui appartient à la légende des Açvins.
3. Cette formule était peut-être ancienne et consacrée. On s'expliquerait ainsi l'emploi répété de la même racine kir « célébrer » dans Thymne IV, 39 (vers 1, 2, 3, 6, cf. IV, 40, 1); l'auteur de cet hymne prenait la formule à la lettre.
4. Remarquez encore qu'au vers VII, 44, 1, on l'invoque « le premier»; et il est eu elTet « le premier i>, d'après les vers VII, 44, 4 ; IV, 38, 6.