Cf. dhiyd'Vasu, (Or. s, v
5. J'aurais dû opposer à cesépilhètes celle de vrishanvasû, presque exclusivement appliquée aux Açvins (voir Grassmann, s. t;.), et dont le vrai sens est certainement « qui ont pour richesse le mâle ». Elle résume ceux des mythes des Açvins où « le mâle » est un don qu'ils font A leurs suppliants et particulièrement les mythes du cheval (ci-dessus, p. 45i).