Plus haut, p. 101 et suiv
10; 120, 1, de ceux qui Tout « fait», VI, 19, 1, cf. VIII, 86, 10, de son père, I, 129, 11; X, 28, 6, et de sa mère, X, 134, 1-6, appelée une fois Nishrigrî, X, 101, 12. Indra e^t né grand, X, 148, 2, et fort, I, 11, 4; II, 22, 3 ; HI, 46, 4 ; V, 29, 14 ; 35, 3 ; VI, 29, 6 ; VII, 20, 1 ; 28, 2; VIE, 6(5, 8, ce qui le fait appeler « fils de la force », VI, 18, 11 ; VIII, 81, 14 ; X, 50, 6 ; 153, 2. II e^^t né pour la puissance et la force, VI, 38, 5; VII, 28, 3; X, 180, 3, et pour la ruine des dénions, I, 51, 6, ou plutôt il a été glorieux, V, 32, 11, il a été maître, VI, 45, 16, il a été « adulte », I, 5, 6, dès sa naissance, pour rester d'ailleurs, non seulement immortel, VIII, 82, 5, mais toujours jeune, II, 16, 1 ; VI, 38, 3. Dès sa naissance, il a mérité d'être invoqué, VIII, 85, 21, et le sacrifice est né aussitôt après lui, VIII, 78, 5-6 ; dès sa naissance, il a goûté les aliments que les hommes continuent à lui ofi'rir, la bouillie, la chair des buffles, VIII, 58, 14 et 15, et surtout le Soma w qui croît avec lui », VIII, 4, 12. Il a bu la liqueur enivrante en naissant, VI, 40, 2 ; VII, 98, 3 ; Vm, 66, 4, cf. 1 et VII, 21, 1 ; il l'a bue au plus haut du ciel, III, 32, 9 et lO. Elle a été sa première nourriture, et il l'a conquise sur le démon, III, 36, 8. Car aussitôt né, il est de taille à triompher de ses ennemis, V, 30, 4; 32, 3; VIII, 45, 4; 66, 1; 85,16; X, 99, 10; 113, 4; 120, 1; tout lui cède, X, 89, 13, tout tremble, IV, 17, 7, les dieux mêmes, V, 30, 5, ainsi que les montagnes, le ciel et la terre, I, 61, 14 ; 63, 1 ; IV, 17, 2 ; 22, 3, à la naissance du dieu qui, la foudre à la main, iftid., conquiert les eaux célestes, V, 30, 5. Le dieu qui « naît » la (( foudre » à la main, et qui fait trembler les mondes, semble bien représenter le même phénomène que Tarme qu'il brandit, c'est-à-dire l'éclair. C'est aussi d'un dieu représentant, comme Agni, le soleil ou l'éclair, qu'on a pu dire le plus naturellement qu' « en naissant » il remplit les deux mondes, IV, 18, 5, et fait briller le ciel, III, 44, 4, qu'après sa « naissance » on voit la lumière allumée au delà du ciel, VIII, 6, 28-30.
Mais les textes les plus curieux sont ceux qu'on trouvera dans la quatrième partie sur le « père » * et sur la « mère »* d'Indra, et surtout l'hymne IV, 18, consacré tout entier* à célébrer sa naissance, ou plutôt ses différentes naissances,