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cette galerie «lont le charme priDcipal, au\ \eux de Catherine et de ses courtisans, devait être, vers 1 570, une réunion de portraits de la reine et de ses filles, à |)eu près au même âge, prêtant à une comparaison qui n'était défavorable à aucune d'elles. On a eu ton de chercher dans cette anecdote un titre de peintre de premier ordre pour Claude Corneille ' ; rintention de Brantôme n'était nullement de relever à un si haut rang , et l'absence de toute autre mention dans les comptes royaux , ainsi que son éloignemeut de la cour, ne semblent pas le placer auniessus de plusieurs peintres provinciaux ses contemporains.
Daniel Dumoustier eut plus tard ce même goût , et nous pourrons bientôt reconstituer son cabinet avec les crayons qu'il a signés : Fait par et pour Daniel Dumoustierf signature presque toujours accompagnée d'une date précise et quelquefois d'observations dans un goût équivoque ^. Mais nous entrons avec lui dans une époque où les galeries de portraits 9 à l'imitation de celle du Louvre, furent do» mode et presque générales^ ; nous n'avons plus à nous en occuper.
4. Voir ce nom aa chapitre des Peintres employés accideutellemeui.
5. Voir les Damoosiier au cbapilre des Peintres eu titre d'ofiice.
3. 11 semblerait, cependant, à entendre l'Ëstoile, qne la vogae des portraits peints k riiQlleei des crayons sar papier, commençait à se perdre des le commencemeui du xvii« siècle; Il écrit dans ce Journal où tant de choses entraient : « Le lundi (6 juillet 4b(H0 j'ai vendu ï un peintre italien , nommé Gabriel de Serniole, imur quarante franco de vieilles poortraiciures; lesquelles , encoresqne je sache m'en avoir couste bleu d'avantage, si voudrois-je m'esire défait de tout le reste que j'en ay à pareil pris, tant pour raffaire que j'ay d'argent , que pour rinuiillté de telle marchandise, qui va tous les jours au rabais. ■