‹ La renaissance en France (volume 2)Chapitre 14 sur 54 · Une inscription · texte numérisé non relu

Une inscription

date de 1565. C'

après ommencée

façade, la partie la plus mo

en 1485. Suiva

mettait, le 15

f. Jules-Marie Richard, archiviste paléographe, le charpentier Jehan Bodin

élevi

toutefois,

essus de l'intertransept. Mais il ne s'ensuit pa

que ancés, car la dé

d pourrait bien,

ace eut lieu en 1521 et, à cette date, il manquait encore à la nef ur

du côté ouest, Ce complér 153 et 1532.

3. Documents inédits sur les arts en Touraine, 1870 passim, —C. P 4. C+ Port, op. cit, p. 141-44. ;

que d’autres parties, être de Jamer Neveu, se rapporte aux années

ort, les Artistes angevins, 1881, p. 232.

la petite ville de la Ferté-Bernard. Grâce aux travaux entrepris à l'église Notre- Dame des Marais et qui durèrent plus d'un siècle’, un foyer artistique d’une grande intensité se maintint en permanence au sein d'une région offrant aux architectes aussi bien qu'aux sculpteurs toutes les facilités d'exécution. Tandis

que, dans les autres parties de la province, la Renaissance ne se présentait qu'à

l'état d'accident, qu'elle florissait dans un centre plus ou moins bien préparé à la

recevoir, mais sans projeter au dehors de vigoureux rameaux, à l’est d'une ligne qui de la Chartre se dirige sur Mamers en passant par le Grand-Lucé, Montfort et Bonnétable, presque dans chaque village, nous voyons les formes nouvelles non seulement adoptées, mais pratiquées avec succès. Que l’on construise une crypte, une chapelle ou une façade, il ne saurait y avoir le moindre embarras sur le modèle à suivre, non plus que sur le choix de l'architecte. L'un et l’autre seront demandés à la petite ville voisine qui depuis si longtemps attire tous les regards.

Et, de fait, où trouver ailleurs, à la même époque, un spectacle aussi merveilleux que celui offert par les habitants de la Ferté-Bernard? Sans avoir à leur disposition des ressources exceptionnelles et uniquement mus par le désir de posséder l’un des plus beaux monuments de la contrée, on les voit non seulement se lancer dans une entreprise de longue haleine, mais encore autoriser, au cours des travaux, les modifications les plus coûteuses. Quant aux inconvénients de ce système, ils n'y songeaient guère, et peu leur importait, en réalité, que le chœur, par ses vastes proportions et sa surélévation exagérée, semblât appeler la reconstruction de tout le reste de l'édifice.

Il faut bien constater, d'ailleurs, que dans la continuation de l'œuvre on ne négligeait pas seulement de suivre les indications du plan primitif. Parfois, en ce qui concerne le style employé, au lieu de continuer la marche en avant, les nou-

veaux architectes opéraient de singuliers retours en arrière, C'est ainsi que les par-

et Robert Cha t emprunté à cer excelle:

àla Ferté-Bernard pr

dans les communes de Thélign

Tout ce que nous dirons

La pierre employé

f aux Guillemetières et à

te jaunâtre la rend très favorable aux sculpcures,

utre, grê de 1 hoisir, Le seul r

de petits duril

id on a

e qu'on

puisse lui faire es chats, Les ailleurs de

pierre du xvr ts, même au milieu des

moulures, 4

4e voient à Saint-Calais, à la Chapelle-Gaugain et à Mamers (église Saint-Nicolas). Cette derniére est de

ur-Mêr ñ

refaire les pignons er les côtés de la nef.

+, nous trouvons, en 1531, un architecte de la Ferté-Bernard, Loys Le Va

r, occupé à

ire 32

ties hautes du sanctuaire, bien que terminées plus de trente ans après les chapelles

abord, infiniment plus anciennes. Sau dans la

absidales', semblent, au premier balustrade qui couronne les chéneaux et {a chute des combles, toute l'ornementa-

même en tenant compte du détail indiqué, on a

tion rappelle le xv° siècle et, beaucoup de peine à se croire à l'époque de Henri IV. Très probablement les frères Viet, qui furent appelés à l'honneur de terminer Notre-Dame des Marais’, appartenaient à une école constituée depuis longtemps dans le pays et qui s'était sentie froissée par la prééminence accordée momentanément à des artistes étran-

aient-ils cette occasion de protester autant que possible contre

gers. Aussi saisiss

une innovation dont ils n'avaient pas eu l'initiative.

Si nous ne nous trompons, en effet, après la mort assez rapide des trois premiers architectes appelés à reconstruire le chœur de l'église, les ordonnateurs de l'œuvre se trouvèrent tout à coup dans l'obligation de rompre avec les habitudes

prises jusqu'alors. Jérôme Gouin, Jehan Texier et Mathurin Grignon avaient

était donc d'aller chercher au loin ce qui

les éléments locaux#, et force

épuis n'existait plus près de soi. Seulement, de quel côté valait-il mieux se tourner dans la circonstance ? Chaque province voisine, tout en suivant les principes généraux

productions un caractère parti-

de la Renaissance, ne laissait pas d'imprimer à ses culier, et le choix auquel on s'arrêterait pouvait, quel qu'il fût, avoir une réelle

importance.

En réalité, à quoi tient le charme séducteur qui se dégage de l'église de la

ctuaire n’a pas

lles absida en 1544, tandis que le rond-point du s

construction devait durer un quart de siécle.

r, du côté du che

. Au-dessus de l'arc qui s'ouvre sur le tr on lit l'inscription suivan

fil à plomb, d'un équerre et d'un compas

CESTE+ OEVVRE: SY: DESSVS: À

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