‹ La renaissance en France (volume 2)Chapitre 15 sur 54 · Les travaux commencérent vers l’an · texte numérisé non relu

Les travaux commencérent vers l’an

inément en 1526 ou 1527, api

la partie nord de l'édifice.

Jérôme Go: qui ns les com .

rôme Gouin, qui, dans les comptes, porte le titre de maïstre maçor, conducteur de l’œuvre de l'é,

avoir dir

t, Jehan Te IV, p. 357)

ant à Mathurin

avaux durant un q

1 rt de siècle. Son remplaça fertoise, en dépit de Le

n nom, est parfaitement établie (Archives de l’art français, v°° série,

e le temps de produire quelque chose d'important, car il avait déjà cessé de vivre en 1531. Q 31. Qu

Grignon, à peine remplit-il ses fonctions quelques mois (1531-1532).

Ferté-Bernard, sinon à la manière dont sont traités certains éléments de construction? Avant tout, dans les chapelles absidales qui constituent la partie vraiment intéressante, on admire les artifices employés pour dissimuler la pesanteur des

voûtes, la richesse des balustrades où entrent comme décoration, en même temps

que des légendes sacrées, de nombreux petits personnages groupés suivant les lois

ologie, enfin l'originalité des chà:

de l'histoire ou celles de la phy ssis de pierre qui, non contents de jouer le rôle de soutien, découpent sur les vitraux des enroulements et des figurines". Les yeux ne peuvent se détacher de tant de choses remarquables qui offrent, en outre, l'avantage de nous renseigner sur ce que nous désirons savoir. Car, évidemment, l'architecte chargé, en 4345 de pour-

suivre la reconstruction de Notre-Dame des Marais?, est arrivé avec des idées

arrêtées d'avance, et le programme qu'il met en œuvre doit rappeler certaines créations du pays où s'est formé son talent.

Sous ce rapport, rien ne peut être aussi instructif que le système de voûtes

employé dans les chapelles. Déjà depuis quelque temps, en Normandie, on avait

imaginé de substituer aux triangles de remplissage de grandes dalles plates, portées, au moyen de tympans ajourés, sur une ossature toute gothique. Le premier exemple d’un semblable arrangement, qui se voit au portail méridional de Saint-Étienne-le- Vieux, à Caen, date du commencement du xvi‘ siècle, et peut-être est-ce une œuvre de jeunesse du célèbre Hector Sohier. Quoi qu'il en soit, cet architecte reprit l'invention à l'église Saint-Pierre de la même ville et, vers l'année 1530, sut lui donner un rare cachet d'élégance et de perfection. Comme on le suppose bien,

admiration fut grande dans l'entourage du maître; seulement il fallait être

dans des conditions particulières pour se livrer à des essais aussi dispendieux.

C'est ce qui explique pourquoi nous ne trouvons que deux imitations contem-

poraines. Encore, à Tillières, dans l'Eure, où le cardinal Jean Le Veneur laissait

ibre carrière à son architecte, le modèle n'est-il pas suivi exactement; il y a inspiration et non copie’. Au contraire, les chapelles de la Ferté-Bernard sont bien es filles directes de celles de Caen, et on ne saurait avoir aucun doute sur l’ateier où travaillait Mathurin Delaborde lorsqu'on vint lui demander de prendre la

succession des Gouin, des Texier et des Grignon. Si son éducation artistique se

fût faite sur les bords de la Loire, comme certains historiens se sont plu à

. Contrairement à ce qui se pratique d'ordi es panneaux de verre ne sont enchâssés que dans les compartiments principaux, Te seulement au dehors.

2. A cerre date, le té méridional n’était pas encore commencé. Quant aux chapelles absidales, elles attei-

peine la hauteur tes.

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